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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515535

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A et Mmes D d'une demande d'injonction visant à contraindre le ministre de l'intérieur à convoquer ces dernières au consulat de France à Téhéran pour le dépôt d'une demande de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre a justifié avoir convoqué les requérantes le 17 septembre 2025, leur permettant de déposer leurs demandes. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice.

Avocat : LE ROY

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515213

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 3 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation personnelle invoquée par le requérant (garde de son enfant handicapé) ne justifiant pas une suspension, d'autant que l'intéressé a lui-même contribué à l'urgence par sa négligence et le délai de sa saisine. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de notification de la décision 48SI et l'absence de prise en compte d'un stage de sensibilisation effectué après cette notification, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GEFFROY

19 septembre 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405077

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, ce titre ayant expiré avant cette date, et un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Le tribunal a ensuite rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : LEROY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202586

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401508

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A, attachée principale territoriale, pour contester deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître comme imputables au service des accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé qu'un entretien de recadrage avec un supérieur hiérarchique, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : FIQUET ROY FLEUR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501963

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, celui-ci étant devenu caduc après l'expiration du titre. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEROY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401929

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme A, attachée principale territoriale, contestant deux arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents déclarés les 21 juin et 9 octobre 2023. La juridiction a appliqué l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui pose une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Pour le premier accident, le tribunal a jugé qu'un entretien de recadrage, même avec des propos jugés violents, ne constitue pas un événement soudain et violent qualifiable d'accident de service, sauf excès du pouvoir hiérarchique non établi ici. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés, confirmant ainsi le refus de reconnaissance d'imputabilité au service.

Avocat : FIQUET ROY FLEUR

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409867

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen complet et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409862

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la situation personnelle du requérant a fait l'objet d'un examen complet et qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514872

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision par un arrêté du 12 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Avocat : LE ROY

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308209

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROYON

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01834

Avocat : GAUDIN MÉLISSANDRE;SELARL RINGLE - ROY & AVOCATS ASSOCIES;CABINET RACINE

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de l'absence de liens suffisamment stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : LE ROY DES BARRES

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513751

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes afghanes, membres de la famille d'une réfugiée. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués, tels que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE ROY

3 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512973

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Vendée visant à ordonner l'expulsion de Mme D et M. E d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas la saturation du dispositif d'accueil, et que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant, eu égard aux troubles du développement du fils des occupants. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de délai de six mois pour libérer les lieux.

Avocat : LE ROY

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215149

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a maintenu un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, selon lequel l’intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son concubin entre 2020 et 2021, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En effet, le concubin a obtenu un titre de séjour après le retrait de la décision de refus, ce qui établit la régularité de son séjour durant cette période. La décision est annulée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LE ROY

8 août 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303824

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement procéder à ce retrait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Douai du jugement qui avait ordonné la délivrance du titre, et que la procédure était régulière. La solution s'appuie sur les principes régissant l'exécution des décisions de justice et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEROY

6 août 2025• 2 ème Chambre