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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510106

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B épouse D, qui contestait le refus implicite de la commune d'Orly de l’autoriser à suivre une formation professionnelle en octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, d’autant que l’intérêt du service justifiait de prioriser la résorption de son retard accumulé depuis décembre 2022. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JUFFROY

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEROY

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512117

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, a rejeté la requête de M. F et Mme G. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'avaient pas fait preuve de la diligence nécessaire, l'adoption de l'enfant étant postérieure à l'obtention du statut de réfugié et à la demande de visa, et aucun élément ne démontrant une situation de précarité pour l'enfant en Afghanistan. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE ROY

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510979

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré la décision contestée le 8 juillet 2025, mais Mme A a maintenu ses conclusions en faisant valoir qu'elle demeurait en situation irrégulière. Le juge des référés a constaté que le retrait de l'arrêté litigieux privait d'objet la demande de suspension, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'irrecevabilité de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle se bornait à constater la fin de droit au versement de l'allocation en application des articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404240

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 000 euros présentée par M. B, agent hospitalier, qui sollicitait une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation du centre hospitalier Durécu-Lavoisier était sérieusement contestable, car une expertise médicale ordonnée le 18 avril 2025 était toujours en cours pour déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la créance n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, aucun préjudice distinct n'étant démontré en l'état.

Avocat : LEROY

17 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504498

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des requérants demandant l'interruption de travaux et la remise en état de parcelles situées en zone naturelle et humide à Plouguerneau. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les travaux allégués (débroussaillage, entretien d'un parking existant) étant achevés et réversibles. Elle a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient ni utiles ni nécessaires, aucun permis d'aménager n'étant requis pour de simples opérations d'entretien. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200095

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme E, propriétaires d'une maison située au Portel, qui se plaignaient de nuisances sonores et de troubles de jouissance causés par la salle de sports "Le Chaudron". Les requérants demandaient la condamnation de la commune du Portel ou, à titre subsidiaire, de la région Hauts-de-France, à réparer leurs préjudices, estimés à 28 800 euros pour le trouble de jouissance et 64 665,83 euros pour la perte de valeur vénale de leur bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée sur le fondement des dommages de travaux publics, la commune n'étant pas maître d'ouvrage de l'équipement, et que la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEROY SEVERIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01916

Avocat : LE ROY

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501398

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le maire de Xaffévillers a refusé une dérogation scolaire pour l'inscription de l'enfant B A dans une école de Domptail. Le tribunal a relevé d'office que le maire de Xaffévillers était incompétent pour statuer sur cette demande, l'autorité compétente étant le maire de la commune de Domptail, en application des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

11 juillet 2025• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison du maintien sans droit de l'intéressée, compromettant le service public d'hébergement, et que la contestation soulevée par Mme A n'était pas sérieuse, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est l'expulsion de l'occupante sans droit ni titre.

Avocat : LEROY

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416566

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait concernant son expérience en restauration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : LE ROY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01734

Avocat : GEFFROY

8 juillet 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de l'avis médical de l'OFII, estimant que les médecins du collège avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403110

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière et que les documents produits (certificats d’autorité parentale et d’autorisation) ne constituaient pas une décision juridictionnelle au sens des textes applicables, dès lors que le père n’était pas déchu de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

7 juillet 2025• 3ème Chambre