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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H et Mme I demandant la délivrance sous 24 heures d'un visa de long séjour pour leur enfant Mbyonna E au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient une atteinte grave à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à une vie familiale normale, en raison de la séparation familiale imminente liée à l'expiration des visas des autres membres de la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas caractérisée, la seule échéance des visas ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE ROY

19 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499357

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499357.20250417• 8ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00739

Avocat : LE ROY;CAVELIER

17 avril 2025• Juge des référés
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01888

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01834

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202946

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CHRU de Brest, qui contestait le refus de modifier son attestation Pôle emploi mentionnant une "rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée à l'initiative du salarié". Le requérant soutenait que cette mention était erronée car son contrat avait pris fin en raison de son absence de vaccination contre la Covid-19, situation qu'il assimilait à une fin de contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que l'absence de présentation des justificatifs requis par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, après le 15 septembre 2021, rendait impossible la poursuite de l'activité professionnelle, ce qui constitue une rupture du contrat à l'initiative du salarié. La solution retenue s'appuie sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et les dispositions du code du travail relatives aux attestations d'employeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501916

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Les Amis des Chemins de Ronde du Finistère pour suspendre l'arrêté du maire de Concarneau du 13 février 2025, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour l'aménagement du sentier côtier. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une incompétence du maire au profit de l'État (article L. 121-32 du code de l'urbanisme) et de diverses méconnaissances des règles d'urbanisme et d'environnement. La commune de Concarneau et le préfet du Finistère ont conclu au rejet de la requête, contestant l'intérêt à agir de l'association et l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308192

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen en n'analysant pas la demande de la requérante comme une demande de certificat de résidence mention "étudiant" sur le fondement du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROYON

7 avril 2025• 8ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306539

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302665

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500378

Avocat : LEROY

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400091

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de l’arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Penmarc’h ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’application de cet article, le tribunal considérant que les éléments fournis par les requérants étaient suffisamment précis pour établir une atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203183

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C pour contester le refus implicite du maire de Plomeur de saisir le tribunal judiciaire afin d’ordonner la démolition d’une antenne relais de Free Mobile, édifiée sans autorisation valide après l’annulation de l’arrêté de non-opposition. Le tribunal a annulé cette décision de refus, estimant que la commune ne pouvait se fonder sur l’intérêt public lié à la couverture mobile pour justifier le maintien d’une installation illégale, au regard des objectifs de protection des espaces littoraux prévus par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a enjoint à la commune de saisir le tribunal judiciaire dans un délai de trois mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201907

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne d'autoriser la mise en service d'un véhicule de transport sanitaire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'arrêté du 20 janvier 1987, par les dispositions de l'arrêté du 12 décembre 2017 et de l'article R. 6312-37 du code de la santé publique. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était légal, car le véhicule ne respectait pas les normes de signalisation et d'identification prévues par cet arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à l’indemniser pour la perte de son stage et le refus de titularisation. La requérante soutenait que la décision du 28 mars 2019 était illégale, car fondée sur sa dénonciation de faits de harcèlement sexuel et prise sans tenir compte de son changement d’affectation et de son congé maladie. Le tribunal a jugé que la décision de non-titularisation, prise en considération de sa personne, reposait sur une appréciation de son insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire ou un détournement de pouvoir. En application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992, la solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

3 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201908

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne d’autoriser la mise en service d’un véhicule de transport sanitaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également substitué à la base légale initiale (arrêté du 20 janvier 1987) les dispositions de l’arrêté du 12 décembre 2017 et du code de la santé publique, sans que cela ne modifie le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi le refus d’autorisation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association de Keremma et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 septembre 2023 du comité syndical du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du pays de Morlaix. Cette délibération approuvait la modification simplifiée du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays du Léon, en tant qu'elle n'identifiait pas le secteur de Keremma comme un village au sens de la loi littoral. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant la convocation des membres. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2025• 1ère Chambre