LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305048

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Evarzec pour un projet de lotissement. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours contentieux, faute pour les requérants d'avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision dans le délai de quinze jours prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait la condamnation solidaire de l’État et de la commune de Concarneau à lui verser 808 026,31 euros. Le requérant invoquait des fautes liées à l’institution d’une servitude de passage des piétons le long du littoral (SPPL) et à l’absence de mention de cette servitude dans un certificat d’urbanisme et le plan local d’urbanisme. La commune a opposé avec succès la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a donc jugé la requête irrecevable sur ce point et rejeté l’ensemble des conclusions.

SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306928

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme AD... et autres demandant l’annulation du refus d’abroger la modification n°2 du PLU de Lampaul-Plouarzel, approuvée le 28 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation, le défaut d’information des élus et l’incompatibilité du projet avec les règles d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme, L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, et R. 111-25 à R. 111-28 du code de l’urbanisme. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302128

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Chevilly-Larue. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du PLU, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

25 février 2026• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02550

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la CNRACL concernant le refus de valider des années d'études et des services contractuels pour le calcul d'une retraite. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement aux décisions attaquées, procédé à l'intégration de ces périodes dans le calcul des droits de la requérante. Par conséquent, le tribunal fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CNRACL, considérant que le litige est devenu sans objet. Le décret du 26 décembre 2023 relatif au régime de retraite des fonctionnaires affiliés à la CNRACL est le texte de référence applicable.

Avocat : DUPEROY-PAOUR

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512614

Avocat : JOSEPH MANDROYAN

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512614.20260218• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600908

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un hébergement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement ordonné l'expulsion (la décision finale n'est pas transcrite ici, mais le raisonnement du préfet, qui invoque l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, est détaillé et non contredit dans les extraits fournis). **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté pour l'urgence) et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (compétence et recevabilité). Le préfet justifie l'urgence par la saturation du dispositif d'accueil et l'occupation indue du logement au détriment d'autres demandeurs d'asile.

Avocat : LEROY

17 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01173

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01176

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

17 février 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302074

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir la révision de sa pension militaire d’invalidité. Le juge a estimé que les décisions contestées n’avaient pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’agréger de nouvelles pathologies, notamment un syndrome de stress post-traumatique, au titre du service. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503661

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, notamment en estimant que l'acte de kafala invoqué par le requérant, devenu majeur, n'avait pas à être mentionné dans la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

12 février 2026• Chambre 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence de son signataire, d'une motivation suffisante et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet suite à l'octroi de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ROYON

11 février 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601169

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le refus d'une proposition d'hébergement par la requérante, alors qu'elle bénéficiait déjà d'un accueil, relevait d'un motif de *refus* initial (article L. 551-15 du CESEDA) et non d'un motif de *cessation* (article L. 551-16). La décision de l'OFII était donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : LEROY

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 mars 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1 et L. 425-3) non applicables à la situation de la requérante, dont la demande relevait de l'article L. 425-4 relatif au parcours de sortie de prostitution. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROYON

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... G..., réfugié somalien, et de ses deux enfants majeurs, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé que M. C... G... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester les refus opposés à ses enfants majeurs, mais a déclaré la requête recevable pour ces derniers. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière certaine le lien de filiation et l'identité des enfants, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

6 février 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre