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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RUDLOFFEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00027

Avocat : RUDLOFF

30 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511779

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : RUDLOFF

27 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604630

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour accélérer la délivrance d'un duplicata de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de duplicata a fait naître une décision implicite de rejet. Ordonner d'accélérer la procédure reviendrait à faire obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et l'effet du silence de l'administration.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602937

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603596

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté formée par une ressortissante guinéenne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et les difficultés alléguées. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RUDLOFF

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601190

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RUDLOFF

3 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601207

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux, l'impossibilité d'accéder à un logement social et la perte de ses allocations de retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'obtenir un emploi. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401841

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUDLOFF

30 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515321

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus oral d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge estime que ce refus, motivé par l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier était effectivement incomplet au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de suspension est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515322

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus oral d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant malade, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans examiner la condition d'urgence, en considérant que le refus d'enregistrement motivé par le caractère incomplet du dossier, notamment l'absence de justificatif d'identité, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514261

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une ordonnance du 15 octobre 2025 lui enjoignant de prendre en charge la requérante et son enfant au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 2 400 euros pour la période du 19 octobre au 12 novembre 2025, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l'astreinte à 250 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, afin de contraindre le département à exécuter son obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : RUDLOFF

22 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513143

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet (absence de l’original du casier judiciaire et de sa traduction), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice pour l’intéressée de présenter une nouvelle demande avec les pièces requises.

Avocat : RUDLOFF

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512664

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne la demande de Mme A... de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône pour inexécution d'une précédente injonction de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... au motif que le département justifiait de diligences suffisantes, notamment l'inscription sur une liste d'attente, malgré la saturation des structures d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de la demande de liquidation de l'astreinte, le juge estimant que l'inexécution ne résultait pas d'une carence fautive mais d'un cas de force majeure lié à l'indisponibilité des hébergements.

Avocat : RUDLOFF

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande visant à assortir d'une astreinte de 150 euros par jour une précédente ordonnance du 2 octobre 2025, laquelle enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, elle et son enfant, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Constatant que le département n'avait pas exécuté cette injonction et que cette carence constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. L'ordonnance applique les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RUDLOFF

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511734

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 22 septembre 2025, qui enjoignait au département des Bouches-du-Rhône de la prendre en charge, ainsi que ses deux enfants, au titre de l’aide sociale à l’enfance. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée à la date de la présente ordonnance, le juge a fait droit à la demande en prononçant une astreinte à l’encontre du département. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à l’aide sociale à l’enfance.

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30 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510825

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, mère isolée enceinte avec un enfant de deux ans vivant à la rue, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu des démarches déjà effectuées par les autorités. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 221-1, L. 121-7 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUDLOFF

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508710

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément démontrant un jugement prochain de son recours en droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

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22 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508717

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. C. Le requérant contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à l'échéance de sa procédure d'asile et à sa situation familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute de justification d'un jugement prochain par la Cour nationale du droit d'asile et en raison du caractère imprécis des pièces médicales produites. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : RUDLOFF

22 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504784

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, un ressortissant ivoirien né en 2006, pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée. Il a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée dans ce type de litige, n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen soulevé.

Avocat : RUDLOFF

6 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501711

Avocat : RUDLOFF

17 février 2025