1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 145
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 300
Avec résumé IA
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte « vie privée et familiale » d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, faute pour le requérant de prouver l'envoi de ses observations dans le délai imparti. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 234-1 du même code, estimant que le retrait était intervenu dans les quatre mois suivant la décision de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A..., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé, car il indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, malgré la naissance d'un quatrième enfant postérieure à l'arrêté. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C... et de la fédération SEPANSO Landes visant à annuler la preuve de dépôt de déclaration et le récépissé délivrés au GAEC de Capblanc pour l’exploitation d’un élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l’absence d’étude d’incidence Natura 2000, des irrégularités dans le dossier de déclaration, et la violation des dispositions relatives aux nitrates. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a notamment considéré que le préfet était en situation de compétence liée pour délivrer le récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 414-4 et R. 511-9 du code de l’environnement, ainsi que sur la directive 92/43/CEE.
Avocat : RUFFIE
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, M. C... étant en situation irrégulière et ne pouvant se prévaloir de son activité professionnelle non autorisée pour obtenir un droit au séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes, conformément aux articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales pour conduite sans permis et refus d'obtempérer. Il a jugé que ce motif d'ordre public faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 février 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement consulter le fichier des antécédents judiciaires (article R. 40-29 du code de procédure pénale) pour établir la menace à l'ordre public, et que les infractions commises par le requérant justifiaient cette appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment concernant l'état de santé de l'intéressé, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.