LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501350

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501764

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Hérault de son jugement du 1er mars 2024, qui lui enjoignait de réexaminer la situation de M. A... au regard de son droit au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00070

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00091

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01201

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par courriel, était irrégulière car elle ne respectait pas l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun refus implicite n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.

Avocat : RUFFEL

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00098

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00088

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02273

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 28 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les risques invoqués en cas de retour au Tchad n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Aude obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen réel de la situation de l'intéressé, notamment en ignorant la présence de ses enfants et la régularité du séjour de sa conjointe. L'arrêté a été jugé fondé sur des faits matériellement inexacts, en méconnaissance des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A....

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour pour défaut de visa long séjour et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : RUFFEL

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00038

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506854

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, dès lors que le recours au fond était suspensif de l’obligation de quitter le territoire et que l’absence de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la poursuite des études de l’intéressé jusqu’à l’audience fixée au 31 mars 2026. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501131

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D A, ressortissant chilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 9 janvier 2025 ayant déjà rejeté un recours identique contre la même décision. En conséquence, toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux et le refus d’abroger un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a interprété les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux comme étant également dirigées contre l’arrêté initial du 18 janvier 2024. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité et le fond des moyens, notamment au regard de l’accord franco-tunisien et des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307946

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer l’intégralité des données le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR), a prononcé un sursis à statuer. Il a estimé que le contentieux relatif aux informations enregistrées au titre du 8° du III de l’article 2 du décret du 28 mai 2010, intéressant la sûreté de l’État, relevait de la compétence du Conseil d’État en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a transmis au Conseil d’État les conclusions de la requête portant sur ces seules données, afin qu’il statue en premier et dernier ressort.

Avocat : RUFFEL

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402940

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l’Aude de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, la décision implicite étant remplacée par l’arrêté exprès du 31 décembre 2024. Il a également écarté le moyen d’un défaut d’examen réel et complet de sa situation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé sur sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, après application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude ordonnait l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré la gravité de sa condamnation pour viol en 2002, le tribunal a relevé son ancrage familial et social exceptionnel en France depuis plus de 45 ans, incluant son mariage, son enfant né en France et la présence de toute sa famille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'expulsion, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

22 septembre 2025• 2ème chambre