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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307252

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions (notamment la détention d'un titre de séjour depuis cinq ans) s'appliquent aussi au renouvellement. Constatant que M. F ne remplissait pas cette condition, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500089

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre "étudiant" était fondé sur l'absence de visa de long séjour, exigé par l'accord franco-tunisien et le CESEDA, et que le préfet avait correctement examiné les demandes sur les autres fondements (vie privée et familiale, admission exceptionnelle) sans exiger ce visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02868

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500098

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leur enfant né en France.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408682

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée, la préfecture ayant informé l'intéressé par courrier du 7 février 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur la base des articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501781

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et signées par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils de la requérante ne justifiait pas un droit au séjour et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : RUFFEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500045

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de traitement du recours gracieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500055

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Montpellier. Rejet de la requête de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de l'Hérault était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de traitement du recours gracieux. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500052

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que M. A remplissait les conditions de cet article, ayant été pris en charge par le conseil départemental avant ses 16 ans et justifiant d'une scolarisation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA et sur l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 7 novembre 2023.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord requalifié les conclusions de la requête, initialement dirigées contre une décision implicite, comme étant exclusivement dirigées contre la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023. Cette décision était motivée par l'insuffisance de connaissance de Mme B sur les repères de l'histoire de France, les règles de vie en société et la place de la France en Europe et dans le monde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, relatifs à l'assimilation et à la connaissance de la société française, pour refuser la naturalisation.

Avocat : RUFFEL

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406186

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de résident permanent. La requérante avait obtenu un titre de séjour de cinq ans, mais estimait remplir les conditions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour permanent. Le tribunal a jugé que la demande initiale de Mme A, déposée sur la plateforme "ANEF", ne portait que sur le renouvellement de son titre existant et non sur une carte de résident permanent, rendant inexistante la décision implicite de rejet contestée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407470

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 refusant à M. C, ressortissant marocain, le changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment la possession d'une autorisation de travail favorable et d'un contrat à durée indéterminée. L'annulation est fondée sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : RUFFEL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D n'établissant pas être présent en France depuis moins de trois mois. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé, le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 612-1 du même code.

Avocat : RUFFEL

18 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les autres dispositions invoquées, faute pour la requérante d'établir que son état de santé nécessitait une prise en charge indisponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

18 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00853

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407453

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01996

Avocat : RUFFEL

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500167

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence de justificatifs de résidence en Espagne ou de visa en cours ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : RUFFEL

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407415

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis près de cinq ans, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance et scolarisation de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire.

Avocat : RUFFEL

12 juin 2025• 4ème chambre