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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 300

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407335

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'état de santé du fils de M. B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute d'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens, mais en confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407353

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, en considérant que la présence de leur fils en situation régulière ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407355

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature des arrêtés par un sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière écartait le moyen d’incompétence, et que la motivation des décisions était suffisante, le préfet n’étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-23, et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503259

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des orientations d'une circulaire ministérielle pour contester le refus de titre de séjour, l'exercice du pouvoir de régularisation relevant de l'appréciation discrétionnaire du préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'impossibilité pour son époux de solliciter un regroupement familial en raison de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en lui opposant la faculté de regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association Sauvegarde et Avenir de Castelnau-Barbarens et plusieurs particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre le récépissé de déclaration d'une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivré à la société Biometh 32 pour une unité de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que ce récépissé, délivré sous réserve de production d'une pièce manquante, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFIE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500809

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407013

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre "salarié", faute pour M. A de démontrer que son contrat de travail et son autorisation de travail étaient valides au moment de la décision attaquée. Concernant le moyen tiré de l'état de santé, le tribunal a jugé que le préfet avait bien examiné la demande au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'avis du collège de l'OFII n'était pas un vice de procédure dès lors que la décision de refus était fondée sur d'autres motifs. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501627

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que ce dernier ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, ni sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois mois a été confirmée comme légale et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407161

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503142

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé pouvant poursuivre son CAP sans faire l'objet d'une mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503098

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Hérault aurait refusé d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, le courriel du requérant ne constituant pas une demande de titre de séjour valable au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a jugé que, conformément à l'avis du collège des médecins de l'OFII, Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que le refus de séjour ne méconnaissait donc pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. Enfin, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour ont été écartés, la décision étant légalement fondée et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : RUFFEL

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00590

Avocat : RUFFEL

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500146

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur de qualification juridique, ont également été rejetés.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406935

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour pour une première délivrance de titre, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient infondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200607

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2020 rejetant la demande de naturalisation de M. B, ressortissant marocain, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif de rejet, fondé sur la qualité d'agent administratif de M. B au consulat du Maroc à Montpellier, ne suffit pas à établir un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur manifeste d'appréciation. L'emploi administratif en cause n'est pas de nature, à lui seul, à créer un doute sur l'allégeance française, et le ministre n'a avancé aucun autre élément pertinent. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B.

Avocat : RUFFEL

14 mai 2025• 6ème Chambre