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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RUFFEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01006

Avocat : RUFFEL

23 mars 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504825

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA (séjour irrégulier), et que l'absence de délai de départ volontaire, justifiée par les circonstances, rendait légale l'interdiction de retour prononcée.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505062

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, conjoint d'une Française. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle et sociale du requérant, de la durée de son séjour et de sa vie familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : RUFFEL

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01161

Avocat : RUFFEL

17 mars 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602038

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence long séjour UE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait déjà d'un titre de séjour visiteur valide lui permettant de poursuivre ses études. La demande a donc été jugée irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

17 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506238

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien, marié à une Française et père d'un enfant français, et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant une menace à l'ordre public, au regard de la nature et de l'ancienneté des condamnations de l'intéressé, et que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer la décision contestée, celle-ci ayant été prise par délégation régulière. Les moyens soulevés, notamment concernant la motivation, la procédure et la proportionnalité au regard du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), n'ont pas été retenus.

Avocat : RUFFEL

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 1er avril 2025, considérant que le préfet de l'Hérault avait méconnu les dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour "vie privée et familiale" dans la situation de la requérante. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour associées sont également annulées.

Avocat : RUFFEL

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante albanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RUFFEL

16 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande, déposée par courriel après un dysfonctionnement du téléservice ANEF, n'était pas conforme à la procédure obligatoire. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023, qui imposent l'utilisation du téléservice, sans que le requérant n'ait démontré avoir épuisé la solution de substitution prévue.

Avocat : RUFFEL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux, pour défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne conférait pas des droits équivalents à un titre de séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600540

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant l'annulation de la décision préfectorale, ce désistement étant intervenu après que le préfet lui a délivré le titre de séjour sollicité. La juridiction rejette la demande du requérant visant à mettre à la charge de l'État les frais de l'instance sur le fondement des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991. Elle se fonde sur les dispositions du code de justice administratif relatives aux désistements et au pouvoir des présidents de formation de jugement.

Avocat : RUFFEL

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504818

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineure constitue une menace à l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'un vice d'incompétence, relevant que l'arrêté a été signé par un secrétaire général adjoint bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : RUFFEL

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504873

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car l'intéressé, dont le visa étudiant avait expiré, se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié. Il a également écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un agent dûment habilité par délégation.

Avocat : RUFFEL

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504785

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris par délégation, était régulier en la forme et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les conventions internationales invoquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

6 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505480

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire, d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 11 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui accorde un titre de longue durée dans cette situation, et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation familiale du requérant, parent d'un enfant français. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505900

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé en raison d'une délégation de signature régulière, et que le requérant n'apportait pas les justifications suffisantes pour établir que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La décision applique également les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505596

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer les arrêtés et avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, malgré le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois