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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SABATIEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304739

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

Avocat : SELARL BESCOU ET SABATIER

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés contre le refus de titre, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du délai et du pays de destination, qui reposaient sur ce refus légal, ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABATIER

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509020

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509715

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510124

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509013

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation sous deux mois. En cours d'instance, la préfète a produit une nouvelle décision de refus de séjour datée du 14 octobre 2025, démontrant ainsi que le réexamen avait été effectué. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510127

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 20 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B... une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, conformément à l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de l’intéressée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404417

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de M. et Mme E... A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Egrève. Les requérants s'étaient désistés de leur requête, et le bénéficiaire du permis a renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais d'instance. Le tribunal constate que ces désistements sont purs et simples et qu'il n'y a plus de litige à juger. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABATIER

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509707

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2208996 du 11 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une décision implicite de rejet du préfet du Rhône et ordonné le réexamen de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à Mme B... un titre de séjour d'un an à compter du 29 juillet 2025, les conclusions en injonction ont perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510109

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution de son jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour de 10 ans à M. A... C... sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Constatant que la préfète avait délivré le titre de séjour requis le 18 avril 2025, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509018

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 novembre 2024, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d’avoir procédé au réexamen de la situation de Mme B... et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour comme ordonné. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’astreinte court à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de l’injonction initiale. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513611

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L.612-1 à L.612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens, présentés de manière stéréotypée sans précisions suffisantes, ne permettaient pas d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SABATIER

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518084

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D..., conjoint de ressortissant français, pour un motif de fraude non établi selon les requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux et la précarité invoquée ne suffisant pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510104

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2208194 du 4 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la situation de M. A... C... B... A... comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai de 15 jours suivant la notification du jugement. La décision ordonne également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307635

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur l'absence d'insertion professionnelle stable et de ressources suffisantes, malgré les contraintes familiales liées à la maladie d'un enfant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation. Aucune erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation n'est retenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

4 novembre 2025• 1ère Chambre