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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 474 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 474

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SABATIEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501719

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B épouse D contestant les décisions du 14 janvier 2025 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506549

Saisi par M. A, ressortissant albanais, le juge des référés du Tribunal administratif de Lyon a été sollicité sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré de nombreuses tentatives depuis décembre 2022, l'intéressé n'avait pu obtenir de rendez-vous, et a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de sa situation familiale (quatre enfants nés en France, épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de la durée de ses démarches infructueuses. Il a donc enjoint à la préfète de lui communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la procédure de consultation de la commission d'expulsion n'était pas entachée d'un vice, l'administration ayant convoqué l'intéressé à son adresse déclarée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504140

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ et le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506284

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de M. B, ressortissant congolais. Le juge constate que le requérant, père d'un enfant français malade, tente en vain depuis plus de deux ans d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies, le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui communiquer une date de rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne pendant plus de deux ans, malgré de nombreuses relances. Le tribunal a considéré que l'absence de réponse de l'administration constituait un dysfonctionnement grave, exposant l'intéressée à une mesure d'éloignement et portant atteinte à ses droits. La préfète doit communiquer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans qu'il soit nécessaire d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la présence de son père et de sa sœur en France et son emploi, car les éléments fournis ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507024

Tribunal Administratif de Lyon, décision du 16 juin 2025. Saisi d’un référé suspension contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, le juge écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète du Rhône, faute de décision d’octroi formalisée. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503592

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2301550 du 28 juin 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a produit une décision explicite de refus de séjour en date du 3 juin 2025, démontrant qu’elle avait procédé à ce réexamen. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le jugement était entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Les conclusions accessoires de Mme B ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de ses démarches infructueuses depuis mars 2023 et de sa situation personnelle et familiale (concubinage avec un résident de longue durée, enfant né en France, scolarisation de son fils). Le tribunal a accordé un délai de quinze jours à la préfecture pour communiquer ce rendez-vous, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La demande d'enregistrement immédiat du dossier a été rejetée comme prématurée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506377

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté d’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour douze mois et un arrêté d’assignation à résidence. Le juge a écarté l’exception d’illégalité des décisions de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, en estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02637

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501231

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier de son intégration et de l'ancienneté de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi) ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502475

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais la suite du raisonnement n'est pas retranscrite dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502498

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 6-5° de l'accord franco-algérien) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des motifs du refus.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309390

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours contre le refus de la préfecture de la Loire de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus de rendez-vous, il a annulé la décision au motif que le préfet ne pouvait légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et que la minorité de M. B ne constituait pas un motif valable de refus. La solution s’appuie sur les articles L. 423-21 et L. 421-35 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507018

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée irrecevable car, avant l’introduction de la requête, la préfète du Rhône avait délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, se substituant ainsi à la décision contestée. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient donc sans objet.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408827

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 26 octobre 2023. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, sans astreinte, et rejette les conclusions aux fins de délivrance d’un titre de séjour ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307705

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A B contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’abroger un arrêté d’expulsion pris en 2014. Le requérant invoquait notamment une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 juin 2025• 3ème chambre