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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

539 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

539

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SAIDEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01902

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Essonne de lui délivrer un certificat de naturalisation française. Le juge a estimé qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait donc pas de l’office du juge des référés. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (visite à sa mère malade en Tunisie et perspective de titularisation professionnelle) ne justifiant pas une dérogation au délai légal de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour statuer sur une demande de naturalisation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la demande de titre, déposée en décembre 2022, était toujours en cours d’examen et qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé délivré. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410087

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... C... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé que, faute de décision implicite de rejet née à l’issue du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions à fin d’annulation étaient manifestement irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme inopérantes, en l’absence de faute de l’administration. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que, faute de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions à fin d’annulation irrecevables (art. R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme inopérantes, l’absence de décision implicite excluant tout comportement fautif de l’administration (art. R. 222-1 du CJA).

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410095

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que le silence de l’administration sur une demande déposée en décembre 2022 n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de remise d’un récépissé et d’appréciation sur le dossier. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et de comportement fautif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504453

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir enregistré la demande et délivré un récépissé, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sans régularisation possible.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504063

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, car l’administration n’avait pas délivré de récépissé, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé depuis le dépôt de la demande le 1er décembre 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504442

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 21 juillet 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pu courir, la demande étant toujours en attente d'examen sans délivrance de récépissé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504443

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... C... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite, faute pour la requérante d’avoir été mise en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le silence de l’administration ne pouvant produire cet effet en l’absence de délivrance d’un récépissé de demande. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SAIDI

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502289

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que, malgré l'urgence établie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la gravité des faits de violence et de séquestration pour lesquels l'intéressé a été condamné, ainsi que par son absence de démarche pour régulariser sa situation malgré un précédent retrait d'OQTF.

Avocat : SAID MOHAMED

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521187

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, estimant que le lieu d’exercice de la profession du requérant, situé dans le Val-d’Oise, relève du ressort de cette juridiction.

Avocat : HADJ SAID

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la demande de prolongation du maintien en zone d’attente, permettant à M. B... d’entrer sur le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de préjudice établi et d’absence de faute de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503765

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... épouse B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour résultant du silence de la préfète de l’Essonne. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503768

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus implicite de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en septembre 2024, mais le silence de la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé. Le tribunal a également estimé qu’aucune décision implicite de refus d’enregistrement n’était intervenue, faute d’appréciation administrative sur le dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502441

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence de la préfète de l'Essonne. Le tribunal a constaté que le dossier de demande, déposé le 5 octobre 2023 via la plateforme « démarches simplifiées », était toujours en attente d'examen et que l'intéressée n'avait pas reçu de récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet, faute d'avoir été mise en possession d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

10 octobre 2025