742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
742
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 120
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale délégataire, n'était pas entaché d'incompétence et que le refus de séjour, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a également estimé que l'absence de délai de départ volontaire et l'assignation à résidence étaient justifiées au regard des circonstances de l'espèce.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande et de prendre une décision expresse dans un délai de trois mois, tout en ordonnant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un militaire contestant le retrait de son ordre de mutation en Polynésie française, suite à sa déclaration d'inaptitude par le service de santé des armées. La juridiction a jugé que la décision de refus de mutation, révélée par une note interne, n'était pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation formelle au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que ce refus, fondé sur l'inaptitude médicale, ne constituait pas une sanction déguisée pour le refus de vaccination contre la covid-19.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète et annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure de récépissés ne prive pas le recours de son objet. Il juge cette décision illégale en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa demande en ligne l'exposant à un préjudice grave. La juridiction a appliqué les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative, pour ordonner cette mesure utile et non susceptible de contestation sérieuse.
Avocat : SAIDI
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour contraindre la préfecture à convoquer un étranger afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. **Motifs et textes appliqués** : Le requérant a utilisé une démarche en ligne initialement déposée au nom d'un tiers, dont il a modifié les éléments à une date proche de l'expiration. Le tribunal considère qu'il s'est ainsi placé artificiellement dans une situation d'urgence qu'il ne peut invoquer. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'utilisation d'un formulaire inadéquat, était illégal, car la demande n'était ni abusive ni incomplète. L'administration a été enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour de deux ans, prononcées à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction estime que l'OQTF est légalement fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers du requérant, et que la production d'un contrat de travail ne constitue pas un motif humanitaire ou exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés, les juges appliquant les articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite est né depuis plus de trois ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une situation de travail légal actuel, son dernier récépissé étant expiré et aucune nouvelle autorisation de travail n'ayant été sollicitée par un employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives à l'autorisation de travail.
Avocat : SAIDI
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d’injonction urgente (référé-liberté) d’un étranger souhaitant être convoqué pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont le dossier en ligne a été modifié récemment, ne justifie pas de l’urgence particulière requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition étant généralement acquise pour un renouvellement mais pas pour une première admission. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'un étranger sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le risque de disparition du dossier invoqué par le requérant n'est pas établi. La juridiction constate que le délai de conservation du dossier sur la plateforme dématérialisée court jusqu'en 2028, et non 2025 comme le craignait le demandeur.
Avocat : SAIDI
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. En effet, le risque de disparition du dossier invoqué par la requérante (lié à une date d'expiration erronée sur la plateforme) n'est pas établi, le dossier étant en réalité conservé jusqu'en 2028. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le risque de disparition de son dossier en ligne invoqué par le requérant n'était pas établi, la date d'expiration réelle étant postérieure. Aucune autre circonstance particulière ne justifiait une intervention urgente du juge.
Avocat : SAIDI
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de titre de séjour, dans le cadre d'un référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car le risque de disparition du dossier déposé sur la plateforme "démarches-simplifiées" n'est pas établi. Textes appliqués : L'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles", et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence d'examen circonstancié de la situation et d'une irrégularité procédurale concernant l'accès au fichier des antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale.
Avocat : SAIDI