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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

742

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIDIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501115

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 31 octobre 2022. Le juge constate que le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas couru, le dossier étant toujours en attente d'examen. En l'absence de décision existante, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes sont manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision administrative n'étant intervenue, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ne pouvaient être examinées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDI

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509774

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée le 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée, la seule circonstance d'une atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas de nature à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SAIDI

23 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509402

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment au regard de l'absence de preuve sur l'impossibilité d'un suivi médical en Tunisie et de la situation de sa sœur également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDI

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522169

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement que l'absence de titre de séjour compromettait effectivement et immédiatement la poursuite de ses études (absence de justificatif d'inscription ou de convention de stage). En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SAIDI

2 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508151

Refus de renouvellement de titre de séjour pour étranger malade. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. La solution retenue est que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

31 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403210

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Cette décision fait suite au rejet de sa requête en référé suspension pour défaut de doute sérieux, notifié le 22 avril 2024. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant cette notification, est réputé s'être désisté. Il est donc donné acte de ce désistement d'office.

Avocat : SAIDI

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500366

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née en janvier 2023 et que M. B en a eu connaissance au plus tard le 15 juin 2023. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour former un recours étant expiré, la requête, enregistrée le 10 janvier 2025, est manifestement tardive et irrecevable. La solution retenue se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510461

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société EPCM d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation de son lot de marché public par la commune de Montrouge, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-11 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’exécution du contrat. Constatant que ce lieu se situe à Montrouge, dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306651

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à M. A, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que M. A justifiait d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis plus d'un an. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505039

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 22 mars 2024, a constaté l’inexécution par la préfète de l’Essonne de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de remettre cette autorisation sous 10 jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de statuer sur la demande de titre de séjour sous trois mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard.

Avocat : SAIDI

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500513

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et les documents remis (attestation dématérialisée ou récépissé). La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble considérer que la demande n'est pas fondée, probablement en raison du non-respect des conditions de délivrance du récépissé ou de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SAIDI

2 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206601

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision de naturalisation n'entre pas dans le champ d'application du droit de l'Union européenne et que l'intéressé a pu présenter ses observations. Il juge également que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de M. C, qui avait déclaré ses enfants à charge de manière contradictoire avec sa concubine. La décision est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SAIDI

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500854

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Yonne à Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, la préfecture n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SAIDI YSSAM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500853

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SAIDI YSSAM

27 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506009

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête visant à modifier une précédente ordonnance de référé du 8 avril 2025, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et enjoint un réexamen. M. B demandait l’assortiment de cette injonction d’une astreinte, au motif que l’ordonnance n’avait pas été exécutée. La préfète a opposé un non-lieu à statuer, justifiant avoir délivré à l’intéressé une attestation valable. Par un acte du 19 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans appliquer d’autre texte que les principes généraux de procédure.

Avocat : SAIDI

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait pu légalement estimer, au vu des résultats académiques médiocres et des absences injustifiées de Mme B, que la réalité et le sérieux de ses études n'étaient pas établis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAIDI

17 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307930

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse et de ses trois enfants. La préfète a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a examiné les dispositions des articles L. 421-4 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, relatifs aux délais de recours. Il a relevé que l’administration n’avait pas produit d’accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, conformément à l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir et a annulé la décision implicite de rejet, en enjoignant à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501856

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne comportant pas une telle décision. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé, au vu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDI

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402289

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 16 février 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet s'était estimé territorialement incompétent, mais le tribunal juge qu'il aurait dû transmettre la demande à la préfecture de l'Essonne, conformément à l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet du Val-d'Oise de transmettre cette demande à la préfète de l'Essonne dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

10 juin 2025• 9ème chambre