742 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
742
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 720
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus de visa d’entrée et de long séjour. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux visas d’entrée relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré avoir tenté en vain d'accomplir les formalités préalables en ligne pour obtenir un rendez-vous, se bornant à invoquer l'inertie de l'administration depuis cinq mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la préfète du Val-de-Marne refusant à M. A..., ressortissant sénégalais, la délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de présence en France de l’intéressé (depuis 2000) et de son insertion professionnelle stable. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne d'abroger un arrêté de 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'une telle demande d'abrogation est sans objet car la décision initiale a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur, conformément à l'avis du Conseil d'État du 13 novembre 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la durée de validité de cette mesure ayant été portée à trois ans par la loi du 26 janvier 2024 modifiant l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la requête sans objet.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, en justifiant d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et un placement en zone d'attente. Le juge a relevé que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour, devenues définitives, ce qui le plaçait dans l'une des situations prévues à l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant le refus d'entrée. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, et la condition d'urgence n'a pas été retenue.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que le requérant n'établisse avoir été privé d'un délai raisonnable pour agir. Le tribunal applique le principe de sécurité juridique et les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 421-5 du code de justice administrative.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 7 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Avocat : SAIDI
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige relatif à des décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. B.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant réside à Dourdan (Essonne). En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seule juridiction compétente pour connaître du recours pour excès de pouvoir.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. C... était irrégulière, car il n'avait pas souscrit la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. La décision de refus de titre de séjour n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., médecin, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d’exercice en France dans la spécialité « Médecine et santé au travail ». Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa d'études opposée à M. B.... La requête est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante de la commission de recours, le délai de traitement de son recours préalable obligatoire n'ayant pas expiré à la date de l'ordonnance. En tout état de cause, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les conséquences académiques et personnelles invoquées étant insuffisantes pour justifier une suspension avant la décision de la commission. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a constaté que, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence.
Avocat : SAIDI LAYLA
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée en décembre 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de mise en possession d'un récépissé et d'appréciation sur le dossier. En l'absence de décision administrative attaquable, les conclusions étaient irrecevables en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne valant pas décision implicite en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. La requête, dirigée contre des décisions inexistantes, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante, en attente depuis janvier 2023, justifiait d'une urgence particulière car sa demande en ligne expirait en janvier 2026, risquant de la replacer en fin de file. Le juge a estimé que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à une décision administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa avait finalement été délivré le 24 décembre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvant faire naître une telle décision en l'absence de délivrance préalable d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAIDI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 22 décembre 2022 n'avait pu faire naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé. Il a également estimé qu'aucune décision implicite de refus d'enregistrement n'était intervenue. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.
Avocat : SAIDI