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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SALEMEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500109

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C..., agissant en qualité d'ayant droit de sa fille décédée, pour contester le refus d'indemnisation du CIVEN au titre des essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance suffisantes ou, à défaut, en démontrant leur nécessité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 modifiée et le code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500053

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de Mme A, épouse B, contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour une pathologie qu’elle attribue aux essais nucléaires. La solution retenue est fondée sur la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle reçue était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait légalement renversé la présomption en démontrant que l’exposition de Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil fixé par le code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, la présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures individuelles ou collectives suffisantes et de justification des méthodes de calcul. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et le CIVEN a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 30 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices, sur le fondement des articles 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500103

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer des os qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n'avait pas apporté cette preuve, faute de démontrer que les mesures de surveillance étaient suffisantes ou que la dose reçue était inférieure au seuil légal. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208373

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2019 et des pénalités correspondantes. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, l'activité occulte étant caractérisée pour la période en litige, et que le défaut de motivation de la décision implicite de rejet de leur réclamation était inopérant. Il a également estimé que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des rectifications. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 73, L. 68, L. 169 du livre des procédures fiscales et L. 193 du même code.

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations d'impôt sur le revenu auxquelles il avait été assujetti au titre des années 2014 à 2018 pour une activité occulte de récupération de métaux. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, M. A n'ayant pas déclaré son activité ni déposé de déclarations fiscales, et que le débat oral et contradictoire avait eu lieu. La proposition de rectification a été considérée comme suffisamment motivée. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BEN SALEM

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506135

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506135.20250722• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500085

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'estomac qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, selon lequel l'administration doit prouver que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv pour renverser cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'application des articles L. 1333-2 du code de la santé publique et des lois relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400434

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une requête en contravention de grande voirie contre Mme D C et M. F A G A pour avoir réalisé des remblais sans autorisation dans un cours d’eau affluent de la rivière Vaiami, sur des parcelles à Papeete. La Polynésie française demande la condamnation des contrevenants à une amende, au retrait des remblais, à la restauration écologique des berges sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal. Elle soutient que les faits constituent une contravention sur le domaine public, en se fondant sur des constats techniques et une expertise écologique démontrant l’existence d’un cours d’eau permanent ou temporaire, et que les travaux auraient dû faire l’objet d’une déclaration préalable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes applicables incluent le code général de la propriété des personnes publiques et la réglementation locale sur les contraventions de grande voirie.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400527

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500054

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme B A veuve C, a examiné le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) d'indemniser son époux décédé d'un cancer de la vésicule. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable aux pathologies listées. Il a jugé que le CIVEN ne peut renverser cette présomption qu'en établissant que la dose annuelle reçue par la victime était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions des lois de 2010 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500172

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du haut-commissaire de lui accorder l'aide à la continuité territoriale. Le tribunal estime que la demande d'un "acte de naissance récent de moins de trois mois" est fondée sur les dispositions du code des transports et de l'arrêté du 28 novembre 2021, qui prévoient que le dossier doit être complet. La décision de rejet pour dossier incomplet n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La demande de récusation de l'ensemble des magistrats est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400465

Cette décision du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne une contravention de grande voirie reprochée à M. E H pour avoir réalisé un gué et déversé des matériaux dans un cours d’eau sans autorisation, sur le domaine public fluvial. La Polynésie française, autorité poursuivante, demande la condamnation du prévenu à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, ou au paiement de dommages-intérêts. Le tribunal retient que les cours d’eau polynésiens appartiennent automatiquement au domaine public fluvial en vertu des articles 2 et 4 de la délibération n°2004-34, et que les constats établis par des agents assermentés, même sans contradictoire, sont valables. La solution retenue est la condamnation de M. H pour contravention de grande voirie, avec obligation de remise en état écologique du cours d’eau sous astreinte, et paiement des frais liés au procès-verbal.

Avocat : CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. A C, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010, le demandeur bénéficie d’une présomption de causalité s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400483

Requête de Mme D, en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête. Il a jugé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 était renversée, car il n'était pas établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par la mère de la requérante due aux essais nucléaires ait été supérieure à la limite réglementaire, conformément à l'article 4 de cette loi.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500019

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par l'association familiale E et D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du déversement de déchets par la commune de Taiarapu-Est sur ses parcelles privées. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la réparation ne pouvait excéder la valeur vénale des terrains. En réponse, l'association a évalué les parcelles à 52 000 000 F CFP, tandis que sa demande initiale s'élevait à 1 434 800 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400481

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’indemnisation des préjudices subis par son épouse décédée, Mme D A, au titre des essais nucléaires. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer thyroïdien. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a jugé que cette demande devait être examinée au regard de la version de la loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. En application de cette version, la présomption de causalité peut être écartée s'il est établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par l'intéressée était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant que la dose reçue par Mme C était inférieure à ce seuil, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400482

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, une présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN n’ayant pas apporté cette preuve, le tribunal a annulé sa décision de rejet et l’a condamné à verser à Mme A une indemnité de 30 000 000 F CFP, ainsi que 350 000 F CFP au titre des frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400516

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités et les conclusions du rapporteur public.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre