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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309210

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du ministre est irrecevable, la requérante n'ayant pas établi avoir sollicité cette motivation. Il considère ensuite que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en confirmant l'ajournement, cette appréciation d'opportunité étant fondée sur des manquements fiscaux établis (déclarations erronées d'enfants à charge et omission partielle de revenus). Les textes appliqués sont principalement l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

3 avril 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510132

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressée n'établit pas de communauté de vie effective avec sa famille en France et pourrait recourir à la procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISSANE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509756

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation de l'intéressé, notamment au regard des risques en cas de retour en Algérie, et que les conditions de séjour au titre de la vie privée et familiale (accord franco-algérien) ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISSANE

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400835

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour "passeport talent chercheur" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car la première convention d'accueil ayant justifié la délivrance initiale du titre avait été résiliée précocement, constituant ainsi un élément pertinent pour le rejet.

Avocat : SANE

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602417

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISSANE

13 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01178

Avocat : ZOLEKO TSANE

9 mars 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02080

Avocat : BISSANE

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408544

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de court séjour. Cette décision fait suite à la délivrance du visa sollicité par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00401

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant, célibataire et sans enfant, de justifier d'une insertion professionnelle ou de liens personnels exceptionnels en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BISSANE

6 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508059

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., de nationalité tunisienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : BISSANE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508060

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BISSANE

5 février 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir le service de la main-d'œuvre étrangère et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle et personnelle suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

4 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509300

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B..., ressortissante algérienne, pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que les ressources de la requérante étaient insuffisantes, alors qu'elles étaient supérieures au SMIC sur la période de référence, conformément à l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : BISSANE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrécente en France (février 2022), de l'absence de liens familiaux stables et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISSANE

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01937

Avocat : BISSANE;CARMIER

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02131

Avocat : BISSANE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503525

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de ses parents, de ses sœurs, de son demi-frère, de sa compagne titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de son enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, ainsi que d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : ZOLEKO TSANE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507595

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant burkinabé, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que l’absence de remise de ce document, malgré le dépôt d’un dossier complet, créait une situation d’urgence et d’insécurité administrative compromettant la poursuite de son contrat de travail. Cette injonction, fondée sur les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, doit être exécutée sous huit jours, sans astreinte. L’État a également été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302616

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de la délibération métropolitaine du 27 juin 2022 fixant les conditions de délivrance de ces autorisations. Le tribunal a jugé que cette délibération, prise par l'organe délibérant compétent de la métropole, était légale et que le maire avait pu valablement fonder son refus sur les critères qu'elle prévoit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 631-7 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZOLEKO TSANE

8 janvier 2026• 2ème Chambre