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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406805

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant à charge de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision expresse de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen d'incompétence. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas être dépourvue de ressources propres ni que son père disposait de revenus suffisants pour subvenir à ses besoins, conformément à l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SANE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505942

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, conservait des attaches familiales au Maroc et ne justifiait pas d'une insertion suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISSANE

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISSANE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504638

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté dans les délais l’injonction de réexaminer la situation de M. A..., ressortissant philippin, après avoir annulé son refus de séjour et son obligation de quitter le territoire. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504639

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé dans les délais au réexamen de la situation de Mme B..., épouse A..., ressortissante philippine, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, lui impartissant un délai de quinze jours pour exécuter le jugement. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ZOLEKO TSANE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03239

Avocat : BISSANE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506827

Refus de titre de séjour pour un ressortissant comorien, marié à une Française. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie en raison de la carence du requérant, qui a attendu plus de huit ans avant de solliciter un titre de séjour. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOLEKO TSANE

21 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02889

Avocat : ZOLEKO TSANE

21 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509879

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire le 6 juillet 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour complète, rendant inopérant le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage récent, de l'absence d'insertion significative et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 613-1 et R. 431-12, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BISSANE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504291

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne souffrait d'aucun défaut d'examen, d'aucun vice de procédure (la saisine de la commission du titre de séjour n'étant pas obligatoire) et d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : ZOLEKO TSANE

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508194

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la situation familiale, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes ou inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISSANE

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du non-respect de son engagement de résidence habituelle hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de saisir le service de la main-d'œuvre pour avis.

Avocat : BISSANE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la situation personnelle et professionnelle de M. A..., sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni violer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00100

Avocat : BISSANE

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00515

Avocat : BISSANE;MARTIN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait sa situation de handicap et ses faibles revenus pour justifier un rapprochement familial de Marseille vers Nice. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à son handicap au sens de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. Par conséquent, la décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502103

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les pièces fournies ne prouvaient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOLEKO TSANE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501479

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a été considérée comme un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : BISSANE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501471

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D épouse B et de M. E B F, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé à Mme D par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de M. B F, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Enfin, il a estimé que le refus de visa n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : ZOLEKO TSANE

22 septembre 2025• 10ème chambre