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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARTEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03224

Avocat : ANSART

7 avril 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01909

Avocat : ISSARTEL

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602311

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, a rejeté la demande de la société Eden Autos visant à mettre fin à une procédure de flagrance fiscale et à ordonner la mainlevée de saisies conservatoires. Le juge a estimé que les conditions légales de la flagrance fiscale, prévues à l'article L. 16-0 BA du Livre des Procédures Fiscales, étaient réunies, notamment en raison de l'absence réitérée de dépôt des déclarations de TVA. Il a également considéré que l'administration apportait la preuve de circonstances menaçant le recouvrement de la créance, justifiant les mesures conservatoires.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS BRASSART

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603617

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, au motif que le requérant n'a pas étayé ses allégations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANSART

11 mars 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés pour un projet immobilier à Issy-les-Moulineaux. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré leur intérêt à agir, car ils n'ont pas justifié être propriétaires ou occupants des seules parcelles qu'ils invoquent pour contester le projet. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans examen du fond des moyens soulevés (notamment sur le dossier de permis et la conformité au PLU). La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605538

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de l'arrêté fixant le Pakistan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, ce dernier n'ayant pas exprimé de craintes lors des auditions préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANSART

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605531

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, est suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANSART

6 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00038

Avocat : DEBAUSSART

27 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601122

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le placement sous contrôle judiciaire de l'intéressé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A... de justifier de liens familiaux stables en France ou d'une contribution à l'entretien de ses enfants résidant en Espagne.

Avocat : FROISSART PARADISI JEAN

18 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une société civile de construction vente (SCCV) sollicitant le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a estimé que la société, n'ayant pas démontré avoir réalisé d'opérations taxables ou initié son activité économique, ne pouvait être considérée comme un assujetti à la TVA. En conséquence, elle n'avait pas droit à la déduction, application étant faite des articles 256, 256 A et 271 du code général des impôts.

Avocat : PONSART

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511593

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le préfet du Nord a légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et mentions au fichier TAJ pour des infractions graves (vols et trafic de stupéfiants), constitue une menace pour l'ordre public. L'aide juridictionnelle provisoire est toutefois accordée à M. B...

Avocat : SELAS BRASSART

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310799

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... épouse B... pour contester la décision « 48 SI » du 25 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision, une absence de notification des retraits et un défaut d'information préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits était inopérante sur leur légalité, et que l'omission d'une lettre « 48M » n'était pas une cause de nullité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SARTRE

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404939

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt. La bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre des frais de l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

29 janvier 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01473

Avocat : PONSART

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600055

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension du permis de construire du 2 juin 2025, précédemment ordonnée le 2 octobre 2025. La requérante justifiait d'un élément nouveau, le permis de construire modificatif du 30 décembre 2025, qui régularisait les vices retenus (incompétence du signataire et méconnaissance de l'article UB-7 du PLU). Le juge a constaté que ce permis modificatif, signé par le maire, corrigeait l'implantation litigieuse et que les autres moyens soulevés n'étaient plus de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

29 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026