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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARTEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502203

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Brinon-sur-Sauldre de lui communiquer l’intégralité des documents relatifs à l’enquête sur l’instruction en famille de son fils depuis 2021. En cours d’instance, la commune a transmis l’ensemble des documents existants, incluant les échanges épistolaires, et la requérante a reconnu avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SAADA-DUSART

27 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304097

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., marchand de biens, contestant un rappel de TVA pour la période 2014-2016 suite à la vente d’un immeuble. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les règles de compensation prévues à l’article L. 203 du livre des procédures fiscales, et non le droit à déduction, car la TVA collectée sur la vente n’avait pas été déclarée. La majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, le requérant n’apportant pas la preuve de sa bonne foi. Les textes appliqués sont les articles 256, 257, 269 et 271 du code général des impôts, ainsi que les articles L. 203 et L. 205 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MANSART

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B..., professeur de batterie et percussion en CDD, pour obtenir le paiement de ses congés payés par les communes de Roquebrune-Cap-Martin et Menton. La commune de Roquebrune-Cap-Martin a soutenu, sans être contredite, que le requérant avait été rempli de ses droits après le versement des sommes litigieuses. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions de M. B... étant devenues sans objet.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02202

Avocat : PONSART

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304194

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 12 avril 2024 lui enjoignant de cesser son activité de moniteur de tennis. Le tribunal a relevé que M. A... avait été condamné pour un délit de conduite sous stupéfiants (article L. 235-1 du code de la route), ce qui, en application de l'article L. 212-9 du code du sport, lui interdit d'exercer une activité d'enseignement sportif rémunéré. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée pour exiger la restitution de la carte professionnelle, sans marge d'appréciation, et a donc rejeté la requête.

Avocat : EYSSARTIER

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03672

Avocat : CABINET MASSART HERVE LECHAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504964

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302861

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B... A... et M. D... A... contestant l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel la préfète de l'Oise a déclaré d'utilité publique des opérations de restauration immobilière (ORI) sur la commune de Creil. Le tribunal a jugé que l'absence de visite de tous les appartements par la commissaire-enquêtrice ne constitue pas un vice de procédure, car aucune obligation légale ou réglementaire n'impose une telle visite. Les requêtes ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Creil au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse définissant l'alignement de fait de la route départementale D177. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté relevait bien de la compétence du président du conseil départemental pour une route départementale, conformément à l'article L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : DEBAUSSART

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305908

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision "48 SI" du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à 17 infractions routières. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 9 juin 2017, 13 avril 2020 et 21 mai 2022 étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission d'un titre exécutoire, et que Mme A... n'a pas apporté la preuve contraire pour les infractions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARTRE

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502763

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi après renvoi partiel du Conseil d’État, a examiné la légalité du permis de construire initial du 13 décembre 2022 et du permis modificatif du 29 mai 2024 délivrés par le maire de Ménerbes à la SASU CAAP Immo Invest pour un projet de commerces et logements. La requérante, l’association Protégeons Ménerbes, invoquait notamment la méconnaissance des articles Ua 12 et Ua 13 du règlement du PLU, des prescriptions de l’AVAP, et des articles L. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis modificatif était régulier et que les règles d’urbanisme applicables étaient respectées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARTORIO

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507244

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury du Master BAS - parcours SAED de l'Institut Agro Rennes-Angers ajournant Mme A... et l'autorisant à redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà effectué son redoublement, ce qui privait les conclusions en suspension de leur objet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 124-14 et L. 124-15 du code de l'éducation et des stipulations de la convention de stage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAADA-DUSART

24 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304101

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à les indemniser pour les préjudices subis du fait de l'implantation de containers et d'une colonne enterrée de collecte des déchets. Les requérants invoquaient l'irrégularité de l'implantation de ces ouvrages publics dans le périmètre de protection rapprochée d'un forage, ainsi que la responsabilité sans faute de la collectivité pour troubles anormaux de voisinage. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient recevables, mais a estimé que les préjudices allégués (visuels, olfactifs, sonores, de jouissance, moral, professionnel et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions relatives aux dépens, l’instance n’en ayant généré aucun.

Avocat : SCP SPEDER DUSART

12 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308488

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant une sanction disciplinaire du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour défaut de précision des moyens. La requérante invoquait le caractère disproportionné de l'interdiction d'exercer et de la pénalité financière de 20 000 euros, mais sans apporter d'éléments suffisants pour étayer son argumentation. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

Avocat : SELAS BRASSART

12 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308487

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant une sanction d’interdiction d’exercer et une pénalité financière prononcées par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la sanction au regard de sa situation personnelle. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : SELAS BRASSART

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre