LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SARTEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402774

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 12 avril 2024 lui enjoignant de cesser son activité de moniteur de tennis. Le tribunal a relevé que M. A... avait été condamné pour un délit de conduite sous stupéfiants (article L. 235-1 du code de la route), ce qui, en application de l'article L. 212-9 du code du sport, lui interdit d'exercer une activité d'enseignement sportif rémunéré. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée pour exiger la restitution de la carte professionnelle, sans marge d'appréciation, et a donc rejeté la requête.

Avocat : EYSSARTIER

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03672

Avocat : CABINET MASSART HERVE LECHAT

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302861

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B... A... et M. D... A... contestant l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel la préfète de l'Oise a déclaré d'utilité publique des opérations de restauration immobilière (ORI) sur la commune de Creil. Le tribunal a jugé que l'absence de visite de tous les appartements par la commissaire-enquêtrice ne constitue pas un vice de procédure, car aucune obligation légale ou réglementaire n'impose une telle visite. Les requêtes ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Creil au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302456

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 mai 2023 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse définissant l'alignement de fait de la route départementale D177. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté relevait bien de la compétence du président du conseil départemental pour une route départementale, conformément à l'article L. 112-3 du code de la voirie routière.

Avocat : DEBAUSSART

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305908

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision "48 SI" du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à 17 infractions routières. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 9 juin 2017, 13 avril 2020 et 21 mai 2022 étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission d'un titre exécutoire, et que Mme A... n'a pas apporté la preuve contraire pour les infractions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARTRE

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502763

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi après renvoi partiel du Conseil d’État, a examiné la légalité du permis de construire initial du 13 décembre 2022 et du permis modificatif du 29 mai 2024 délivrés par le maire de Ménerbes à la SASU CAAP Immo Invest pour un projet de commerces et logements. La requérante, l’association Protégeons Ménerbes, invoquait notamment la méconnaissance des articles Ua 12 et Ua 13 du règlement du PLU, des prescriptions de l’AVAP, et des articles L. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis modificatif était régulier et que les règles d’urbanisme applicables étaient respectées. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARTORIO

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507244

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury du Master BAS - parcours SAED de l'Institut Agro Rennes-Angers ajournant Mme A... et l'autorisant à redoubler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déjà effectué son redoublement, ce qui privait les conclusions en suspension de leur objet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 124-14 et L. 124-15 du code de l'éducation et des stipulations de la convention de stage, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SAADA-DUSART

24 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304101

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation du SICTOM de la région de Châteauneuf-sur-Loire à les indemniser pour les préjudices subis du fait de l'implantation de containers et d'une colonne enterrée de collecte des déchets. Les requérants invoquaient l'irrégularité de l'implantation de ces ouvrages publics dans le périmètre de protection rapprochée d'un forage, ainsi que la responsabilité sans faute de la collectivité pour troubles anormaux de voisinage. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient recevables, mais a estimé que les préjudices allégués (visuels, olfactifs, sonores, de jouissance, moral, professionnel et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SAADA-DUSART

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme K..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 8 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Haute-Goulaine a décidé d'acquérir par préemption une parcelle en zone UC et à l'amiable d'autres parcelles. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du conseil municipal, en jugeant que la délégation de compétence au maire pour exercer le droit de préemption urbain, accordée par une délibération du 25 mai 2020, n'avait pas été rapportée et que cette délégation permettait au maire d'agir sur l'ensemble d'une unité foncière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que M. C... avait été déclaré en fuite après avoir manqué des rendez-vous, et que sa nouvelle demande d'asile et son hospitalisation en 2023 ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour justifier le rétablissement. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et que la vulnérabilité du requérant n'était pas établie.

Avocat : SELAS BRASSART

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00934

Avocat : HOWARD;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00935

Avocat : KEROUAZ;DESBRUERES-ABRASSART;SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504821

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme F..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Vouzon. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de l'article UB 7 du PLU concernant le recul par rapport aux limites séparatives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SAADA-DUSART

2 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200878

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SELARL Eki’, liquidateur judiciaire de la SARL Barbe, qui demandait la condamnation de l’office public de l’habitat des Hautes-Pyrénées pour résiliation abusive de deux marchés de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de résiliation. Il a également estimé que, même sur le fond, les manquements graves et répétés de la SARL Barbe (retards, malfaçons, inexécutions) justifiaient la résiliation à ses torts exclusifs, sans que la régularité formelle de la procédure ne soit déterminante. Enfin, les préjudices invoqués (manque à gagner, matériel et moral) ont été écartés comme non établis ou sans lien direct avec la faute alléguée.

Avocat : CABINET DESSART

2 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre