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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SARTEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301946

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière pour un logement social vacant au titre de l'année 2021. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance, d'une durée de plus de trois mois, était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants en 2021. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni que leur vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants au titre de 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301938

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Montargis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement pour vacance.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301943

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour deux logements vacants à Pannes. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer les biens, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions visant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Amilly pour l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni démontré leur bon état ou le caractère attractif des loyers. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301937

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement social vacant à Nesploy. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que la durée de vacance de trois mois n'était pas établie et que les démarches de relocation n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision de rejet de la réclamation préalable n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00226

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03560

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03518

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 11 décembre 2024 par le maire de Boulogne-Billancourt pour le redressement des combles d’un immeuble. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue, la SCI AMCK n’a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 500 euros à M. A et 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

1 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402805

Avocat : FROISSART AVOCAT

24 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300480

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

13 mars 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301726

Avocat : PONSART

28 février 2025• Juge unique 3ème chambre