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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

542 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

542

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARTEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Amilly pour l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni démontré leur bon état ou le caractère attractif des loyers. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants au titre de 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301938

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Montargis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement pour vacance.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301943

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour deux logements vacants à Pannes. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer les biens, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions visant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301948

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants en 2021. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni que leur vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301937

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement social vacant à Nesploy. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que la durée de vacance de trois mois n'était pas établie et que les démarches de relocation n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision de rejet de la réclamation préalable n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301950

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a jugé que la société ne produisait aucun justificatif probant de la réalité et de la durée de la vacance, ni des démarches commerciales accomplies pour relouer le bien. Par conséquent, la condition de vacance indépendante de la volonté du contribuable n'était pas remplie, et la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301946

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière pour un logement social vacant au titre de l'année 2021. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance, d'une durée de plus de trois mois, était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00226

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501596

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Marcilly-en-Villette refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement et la prise en charge des soins invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SAADA-DUSART

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations environnementales (La tête dans le sable, LPO44, FNE44) contre un récépissé de déclaration et un arrêté de prescriptions spécifiques délivrés à la SCEA Biodeas pour la construction de serres et d'une réserve d'eau à Saint-Colomban. Les requérantes soutenaient que le projet, susceptible d'impacter des zones humides et de prélever de l'eau en zone de répartition des eaux, aurait dû être soumis à une autorisation environnementale et à une participation du public préalable. Elles invoquaient l'urgence en raison du démarrage imminent des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du SDAGE Loire-Bretagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-3 du code de l'environnement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03518

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03560

Avocat : DEBAUSSART

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3