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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHWILDENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur l’article L. 611-1 1° du CESEDA, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés attaqués, en application des dispositions du CESEDA et du code frontières Schengen.

Avocat : SCHWILDEN

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle complet. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHWILDEN

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529986

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B..., ressortissant afghan, a rejeté sa demande de sursis à statuer et annulé l'arrêté du préfet de police du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de la protection subsidiaire par l'OFPRA n'était pas définitive et que M. B... bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui rendait illégale l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 et L. 512-3, ainsi que sur la directive 2013/32/UE relative aux procédures d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de circuler sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la simple erreur terminologique (mention d’une "interdiction de retour" au lieu de "circulation") n’entachait pas la décision d’illégalité, dès lors que le préfet avait fait application des dispositions de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de circulation fondée sur une menace pour l’ordre public.

Avocat : SCHWILDEN

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de la menace pour l’ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant. Le tribunal a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par ce comportement menaçant et que l’interdiction de retour était légale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCHWILDEN

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526440

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 septembre 2025 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Il a jugé que l'état de santé de l'intéressé ne faisait pas obstacle à un éloignement, caractérisant ainsi une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : SCHWILDEN

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (violation du contradictoire, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH et de la convention de Genève). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-6, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SCHWILDEN

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHWILDEN

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528398

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 622-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SCHWILDEN

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528432

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de motivation et d’examen individuel, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé. Il juge également que la durée de l’interdiction n’est pas disproportionnée compte tenu des faits reprochés (conduite sous stupéfiants, sans permis ni assurance), constitutifs d’un danger pour l’ordre public. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHWILDEN

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528430

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois à l'encontre de M. A..., ressortissant moldave et roumain. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : le préfet a appliqué le régime des ressortissants de pays tiers, alors que M. A... possède la nationalité roumaine, relevant du droit de l'Union européenne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1. L'arrêté est annulé en toutes ses dispositions.

Avocat : SCHWILDEN

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527312

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 septembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge les décisions suffisamment motivées et non entachées d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Enfin, il estime que les problèmes de santé invoqués par M. B... ne justifient pas une erreur manifeste d'appréciation, dès lors qu'il est suivi au Maroc pour cette pathologie. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les condamnations pénales et la situation irrégulière du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 27 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une menace pour l’ordre public liée à des faits de stupéfiants et de dégradations. Le tribunal a également estimé que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 922-2.

Avocat : SCHWILDEN

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) et a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a retenu que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après une précédente soustraction à l'éloignement et des condamnations pénales, visait uniquement à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCHWILDEN

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

26 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522961

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également jugé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée au regard de la menace grave pour l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales du requérant, notamment pour violences conjugales et vols. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHWILDEN

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police fixant l'Afghanistan comme pays de reconduite. Le juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de la perspective d'un vol vers Kaboul le 21 septembre 2025 et du risque de persécutions allégué. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524307

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) car le recours contre une décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement après le placement en rétention, visait à faire échec à l'éloignement.

Avocat : SCHWILDEN

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation du requérant, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

12 septembre 2025• 8e Section - MESD