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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHWILDENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police fixant l'Afghanistan comme pays de reconduite. Le juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de la perspective d'un vol vers Kaboul le 21 septembre 2025 et du risque de persécutions allégué. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation du requérant, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHWILDEN

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524307

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) car le recours contre une décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne peut utilement contester que les motifs retenus pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement après le placement en rétention, visait à faire échec à l'éloignement.

Avocat : SCHWILDEN

12 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur les dispositions des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : SCHWILDEN

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524725

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’absence d’examen sérieux de sa situation. Il juge que la décision, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est légalement justifiée au regard des critères prévus, notamment la courte durée de présence en France, l’absence de liens anciens et caractérisés, et l’existence d’une précédente mesure d’éloignement non exécutée.

Avocat : SCHWILDEN

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524903

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et examinait les critères légaux, dont la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCHWILDEN

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524374

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant ayant déjà pu présenter ses observations lors de la procédure d'éloignement initiale. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police des 22 et 23 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation du contradictoire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision fondée sur la menace à l'ordre public que constitue le comportement personnel de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE.

Avocat : SCHWILDEN

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que M. A ne pouvait prétendre à un titre de séjour pour raison médicale, la menace pour l'ordre public que constitue sa présence en France faisant obstacle à la délivrance d'une telle carte en application des articles L. 425-9 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la faible durée de présence en France (depuis 2022), de l'absence d'éléments probants sur une vie commune stable et des faits d'agression sexuelle ayant motivé son interpellation.

Avocat : SCHWILDEN

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui retirant son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE, et que le requérant ne justifiait plus d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCHWILDEN

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521414

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet de police du 25 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la demande d’asile de l’intéressé a été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement et que la décision attaquée est légalement justifiée.

Avocat : SCHWILDEN

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520790

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle juge que M. A n'établit pas avoir déposé une demande d'asile en Espagne, ce qui ne fait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 19 juillet 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHWILDEN

13 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait son maintien en rétention administrative et les arrêtés préfectoraux du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les arrêtés du 19 juillet 2025, car un jugement avait déjà été rendu sur cette question. Concernant l'arrêté de maintien en rétention du 25 juillet 2025, le tribunal a appliqué l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour estimer que la demande d'asile de M. A avait été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : SCHWILDEN

12 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant marocain placé en rétention administrative, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520575

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du 17 juillet 2025 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et placement en rétention. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également procédé à une substitution de base légale pour l'obligation de quitter le territoire, retenant la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 en lieu et place de celle de 1974, sans priver l'intéressé de garanties. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519185

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 juillet 2025 fixant la Somalie comme pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques personnels encourus en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

15 juillet 2025• 8e Section - MESD