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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBBANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605225

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger pour obtenir une autorisation provisoire de travail et une convocation préfectorale, en raison du retard dans l'instruction de sa demande de changement de statut de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne démontre pas l'existence d'un préjudice imminent et grave, tel qu'une rupture définitive de son contrat de travail, lié au défaut de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de délivrance des titres de séjour).

Avocat : SEBBAN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Les autres moyens, concernant notamment le délai de départ et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBBAN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604383

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant une autorisation d'enseigner la conduite. La requête est jugée irrecevable pour défaut de copie de la requête au fond et, subsidiairement, mal fondée sur le critère d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBBAN

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511445

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le respect des droits de la défense et de l'article 8 de la CEDH, sont manifestement insusceptibles de fonder l'annulation, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci n'ayant pas été préalablement déposée.

Avocat : SEBBANE

9 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403495

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la convocation devant la commission du titre de séjour n'avait pas respecté le délai légal de quinze jours prévu à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : SEBBANE

23 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406678

La société TRIBAR contestait devant le Tribunal Administratif de Paris la régularité de rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et d'une pénalité pour manquement délibéré, suite au rejet de sa comptabilité par l'administration. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les graves insuffisances dans la tenue et la justification de sa comptabilité, notamment l'absence de tickets clients et l'incomplétude des justificatifs de recettes, justifiaient son rejet et la reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts (articles 1727 et 1729) et le livre des procédures fiscales (article L. 80 A).

Avocat : SEBBAN

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune d’Asnières-sur-Seine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le PLUi invoqué n'était pas applicable et que le PLU communal en vigueur était respecté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du PLU d'Asnières-sur-Seine.

Avocat : SEBBAN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à suspendre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune d'Asnières-sur-Seine pour des travaux de remplacement d'un mur par un grillage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant l'application du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la Boucle Nord de Seine, non encore approuvé à la date de la décision, et en jugeant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du PLU d'Asnières-sur-Seine applicable. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : SEBBAN

2 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407478

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, mariée à un Français depuis 2019 et justifiant d'une vie commune ininterrompue. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : SEBBANE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511334

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise fixant le Nigéria comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant, qui avait abandonné la plupart de ses moyens en cours d'audience, soutenait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A... n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants au Nigéria, malgré ses allégations sur son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que sur l'article 3 de la CEDH.

Avocat : SEBBANE

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517193

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, faisant obstacle à l’application de l’article L. 521-3. La solution retenue repose sur l’impossibilité pour le juge des référés d’ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce le refus implicite de délivrance du titre.

Avocat : SEBBAN

26 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402894

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet du Nord le 14 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur des actes, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SEBBANE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 8 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet du Nord du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... justifiait avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui faisait obstacle à son éloignement en vertu de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SEBBANE

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509751

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 septembre 2024 prise par le préfet de police, et une assignation à résidence du 30 septembre 2025 prise par le préfet du Nord. Le tribunal a annulé l'OQTF au motif que le requérant justifiait avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui faisait obstacle à son éloignement en vertu de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SEBBANE

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, M. B... a signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins, ce qui a rendu sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance.

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9 octobre 2025• Juge social
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407607

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son mariage et la naissance de son enfant en France.

Avocat : SEBBANE

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504732

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, la délégation de signature étant régulière. Le requérant s'est borné à invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

Avocat : SEBBANE

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 28 août 2025 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SEBBANE

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308650

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les conditions pour la délivrance du titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SEBBANE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317764

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, avocat, contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de débat oral et contradictoire, l'absence de prise en compte de sommes personnelles sur ses comptes, et le caractère insuffisant de l'abattement forfaitaire de 5 % sur ses charges. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que les sommes créditées sur ses comptes professionnels étaient présumées être des recettes professionnelles, et que l'abattement de 5 % était justifié en l'absence de justificatifs suffisants. En conséquence, la majoration pour manquement délibéré a été maintenue, et les conclusions de M. A ont été rejetées, sur le fondement des articles 293 B, 1727 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : SEBBAN

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre