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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENECHALEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.

Avocat : SENECHAL

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603749

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour (mention "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité, ce qui la protège contre un risque immédiat d'éloignement et lui permet de justifier légalement son séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des attestations de prolongation d'instruction).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENECHAL

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation portant un préjudice grave et immédiat à l'intéressée, dont le titre était expiré et le contrat de travail suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : SENECHAL

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, demandait initialement une injonction au préfet pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé de travail. La procédure prend fin sans examen au fond en raison de ce désistement.

Avocat : SENECHAL

10 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406069

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire, constatant sa caducité.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501927

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, notamment son séjour irrégulier prolongé et l'absence de motifs exceptionnels suffisants, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée constitutive d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514138

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus préfectoral de délivrer un récépissé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SENECHAL

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été nécessaire d'examiner le moyen de légalité soulevé au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : SENECHAL

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B..., ressortissante marocaine, un titre de séjour "vie privée et familiale – conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante ne pouvant justifier de la régularité de son séjour ni travailler, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENECHAL

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518999

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, pour obtenir une injonction enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de l'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un renouvellement de titre de séjour et que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation. Il a ainsi enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519987

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun récépissé ne peut être délivré avant le dépôt effectif du dossier complet au guichet, et que la simple convocation à un rendez-vous ne constitue pas une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515842

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame A..., ressortissante cambodgienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour lui délivrer un nouveau récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin de suspension. Le juge a toutefois rejeté la demande subsidiaire de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, au motif que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour suffit à garantir les droits de l'intéressée durant l'instruction de son dossier. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, la requérante se trouvant dans une situation précaire (suspension de son contrat de travail, privation de revenus, impossibilité de conclure un nouvel emploi et de poursuivre ses études). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur de droit au regard des dispositions de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SENECHAL

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SENECHAL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la requête en annulation, nécessaire pour examiner la demande de suspension, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 février 2025 sans que Mme B... justifie d’un recours dans le délai de deux mois. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SENECHAL

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré le 27 octobre 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer l’intéressée sous astreinte.

Avocat : SENECHAL

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523790

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales du fait de la légalité du refus de séjour, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale.

Avocat : SENECHAL

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312666

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le rejet implicite de la demande fondée sur l'accord franco-algérien, car cette demande, présentée par voie postale, ne constitue pas une demande régulière faisant naître une décision susceptible de recours. S'agissant de la demande fondée sur le CESEDA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, Mme B... n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les formes requises. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

6 novembre 2025• 9ème chambre