LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 316

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502366

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à domicile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté ne constituait pas un détournement de pouvoir ni une violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au mariage), et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'administration n'a commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 4 534,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502047

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France de cinq ans et de la présence de ses trois enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en affirmant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... démontrait une présence habituelle en France depuis plus de 24 ans et avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Cette décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage durable de sa vie privée et familiale en France. L'arrêté a donc été annulé, en application des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante, ressortissante algérienne, sollicitait un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la condition de régularité du séjour n'était pas remplie lors de la demande. Il a également jugé que Mme C... ne justifiait pas être à la charge de son fils, en raison de virements irréguliers et de ses propres revenus de retraite. La décision s'appuie notamment sur l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne portant pas refus de titre. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l’interdiction de retour ont été rejetés, confirmant la légalité de l’arrêté.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405159

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 mars 2024 renouvelant son assignation à résidence pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et de l'absence de perspective de régularisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503517

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ce malgré la délivrance de récépissés postérieurs. La solution retenue confirme l’existence d’une décision implicite attaquable, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502063

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 octobre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignent à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant l'assignation à résidence en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500764

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500577

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "salarié", puis contre l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401174

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, qui contestait d'abord le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de séjour "salarié", puis l'arrêté du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Il a estimé que le refus de titre de séjour était justifié, notamment au regard des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500578

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

8 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505068

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de renouveler son titre de séjour "étudiant" et la clôture de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

31 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502679

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etude et Conseil Assurances. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Office public Habitat du Gard pour un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage, en invoquant notamment une insuffisance de motivation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle prévoyait une réunion de lancement en distanciel, contrairement à l'exigence de présentiel clairement stipulée au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), et que cette irrégularité n'était pas régularisable dans le cadre d'une procédure adaptée. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et les conclusions tendant à la suspension de la signature du contrat ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D G, ses enfants et Mme E G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale invoquée durait depuis plusieurs années et que les circonstances liées à la situation en Afghanistan, bien que préoccupantes, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans le cadre de cette procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500374

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'indisponibilité de son traitement au Brésil, que sa vie privée et familiale n'était pas méconnue, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 425-9, L. 612-6 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la demande de titre de séjour pour raison de santé, déposée via l'ANEF, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de son dépôt ni de son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre