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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERREEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601512

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de M. Koné. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et que la condition d'urgence était caractérisée par l'absence de solution de logement et de ressources suffisantes à la date d'expiration de son contrat. Il a en conséquence ordonné la réexamen de la situation du requérant.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant et correct de sa situation personnelle et de la réalité de ses études, au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) est également jugée légale.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : MORDANT FILIOR SERRE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406953

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études par une autorité consulaire française au Cameroun. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions visant à annuler la décision initiale du consulat, car celle-ci a été remplacée par la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, qui devient l'unique acte attaquable. Le litige se concentre désormais sur l'examen de cette dernière décision. **Textes appliqués** : L'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui institue le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C... B..., dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire (retrait d'emploi d'un mois) prononcée par le ministre des armées. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative régissant la procédure.

Avocat : LASSERRE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

2 mars 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant un arrêté municipal réduisant le nombre d'autorisations de stationnement de taxis à Woippy. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, seul sur la liste d'attente, ne démontrait pas une urgence suffisante justifiant la suspension, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 3121-5 du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408847

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que les éléments fournis par M. A... ne permettaient pas de démontrer la réalité et le sérieux de son projet d’études, ni l’adéquation de ses ressources, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et n’a pas fait droit à ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405365

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d’entrée des étudiants.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 février 2026• 11ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430891

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions refusant la délivrance de cartes de séjour pluriannuelles (mention "talent-salarié qualifié" puis "profession artistique et culturelle") à une ressortissante australienne. Le tribunal a annulé la décision du 25 juillet 2024, estimant que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la qualité de salarié qualifié de la requérante au sens de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2025, considérant que le préfet avait légalement apprécié que l'activité de la requérante ne relevait pas de la catégorie "profession artistique et culturelle" au sens de l'article L. 421-20 du CESEDA.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326485

La société Sucrepice a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation de plusieurs décisions administratives la concernant, notamment une fermeture administrative et des amendes pour infractions au droit du travail. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la lutte contre le travail illégal (articles L. 8272-2 et L. 8253-1) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601149

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'une insertion socio-professionnelle significative ou d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408925

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa en raison de documents insuffisamment probants, a été jugée suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré la réalité de son emploi et de ses ressources. Enfin, le refus n'a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414074

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant marocain par le préfet de police. La juridiction a retenu que la décision attaquée, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était insuffisamment motivée, car elle utilisait des formules stéréotypées sans examiner les éléments propres à la situation du requérant, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00048

Avocat : LASSERRE

3 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, entrée irrégulière) par le 2° du même article (maintien après expiration du visa), cette substitution n'ayant pas privé l'intéressée de garanties. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507778

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît les stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de l’intégration scolaire et professionnelle du requérant, et de l’intensité de ses liens personnels et familiaux. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre