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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02105

Avocat : LASSERRE

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301277

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Montagne à la SCI Solerou immo pour la transformation de bâtiments en hôtel. Les requérants, voisins immédiats, contestaient l'absence d'un document d'insertion graphique exigé par l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la non-conformité de la clôture projetée au règlement de la zone UA du PLUi. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, comprenant un plan cadastral, une vue aérienne et un plan de coupe, permettait à l'administration d'apprécier l'insertion du projet, et que le garde-corps métallique avec sous-bassement en acier et parois de verre dépoli, doublé d'une haie, respectait les règles relatives aux clôtures.

Avocat : LASSERRE

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404914

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la finalisation de l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation ou d’un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser à Mme B... la somme de 700 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour « passeport talent ». La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un avis réservé du conseiller économique. Elle a également estimé que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 421-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble afin d’obtenir la condamnation de la société GRDF à l’indemniser des dommages causés aux parties communes par des travaux de remplacement des réseaux de gaz réalisés entre 2012 et 2014. La juridiction a rejeté la requête au motif que la créance du syndicat était prescrite, considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de l’arrêté de péril imminent du 24 novembre 2017, et non la date ultérieure invoquée par le requérant. Le tribunal a également jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de l’appel en garantie formé par GRDF contre la société Sobeca, ces deux sociétés étant liées par un contrat de droit privé. La décision s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques et sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206287

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a annulé l’arrêté du 29 avril 2022 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait abrogé le visa de long séjour valant titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’intention matrimoniale, faute d’éléments établissant une fraude, et a rappelé que l’échec de la vie commune ne suffit pas à présumer un détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur l’article R. 312-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation précaire en ne déposant pas sa demande de renouvellement avec changement de statut dans un délai suffisant avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de document justifiant de son droit au séjour depuis le dépôt de sa demande en juin 2025 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En l'absence de contestation du préfet des Hauts-de-Seine, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301414

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, assistante maternelle, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 décembre 2022 de la présidente du conseil départemental de la Charente-Maritime lui retirant ses agréments. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les griefs retenus (absence de délégation d’accueil, manque de formation continue, danger lié à un grillage endommagé) ne justifiaient pas légalement le retrait d’agrément au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SERRES-CAMBOT AVOCAT

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512108

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

11 septembre 2025