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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEUBEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600197

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déjà fait l’objet de plusieurs ordonnances de rejet antérieures sans justifier d’un changement de circonstances. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEUBE

27 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600170

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui dénonçait l'impossibilité d'enregistrer sa demande de carte de résident et de titre de voyage, le privant ainsi de tout document de séjour et d'autorisation de travail. En défense, le préfet de la Guyane a justifié avoir fixé un rendez-vous au requérant pour le 28 janvier 2026 afin de procéder à cet enregistrement et lui remettre une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que cette mesure répondait aux demandes de M. B..., faisant ainsi perdre son objet à la requête et prononçant un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEUBE

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502235

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A... à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire, était renversée en l’espèce compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant, condamné à plusieurs reprises pour des faits d’escroquerie et de violence. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEUBE

6 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401801

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, ce qui a abrogé la mesure d’éloignement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SEUBE

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401730

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire, constate que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Cette délivrance a abrogé la mesure d’éloignement, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

Avocat : SEUBE

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501928

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante dominicaine, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une urgence caractérisée par l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous depuis plus d’un an et sept mois, malgré ses démarches, et par l’ancienneté de sa présence en France où elle a des attaches familiales. Le tribunal a considéré que l’administration avait l’obligation de recevoir l’intéressée dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEUBE

23 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502151

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pendant cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été reconduit au Suriname, rendant la suspension sans objet. À titre subsidiaire, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales du requérant et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SEUBE

18 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401713

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet d'abroger la mesure d'éloignement contestée. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.

Avocat : SEUBE

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400920

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400902

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet fixait Haïti comme pays de renvoi pour M. B..., ressortissant haïtien incarcéré. La juridiction a retenu que l'éloignement vers Haïti exposait l'intéressé à des risques pour sa vie ou son intégrité physique en raison d'un climat de violence généralisée, notamment dans la région de l'Artibonite dont il est originaire. Cette solution a été fondée sur les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400421

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501927

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante dominicaine, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les renouvellements de titres, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal constate que Mme A... justifie de son insertion professionnelle et de liens familiaux en France, et qu'elle a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous par courrier postal depuis mai 2023, sans réponse du préfet. Par conséquent, le tribunal fait droit à sa demande et enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501926

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Guyane dans le cadre d’un référé mesure utile (article L. 521-3 du code de justice administrative), émane d’un ressortissant dominicain qui n’obtient pas de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour depuis plus de deux ans et neuf mois. Le juge des référés constate que le préfet n’a pas produit d’observations et que l’intéressé justifie de démarches infructueuses ainsi que d’une situation privée et familiale ancienne et stable en France. Il estime que la condition d’urgence est remplie et que la mesure est utile, et enjoint au préfet de la Guyane de permettre à M. C... B... de déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d’un mois. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501929

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes, malgré une attente de rendez-vous de plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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7 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302002

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de titre de séjour du préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation.

Avocat : SEUBE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401118

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l'engagement d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la décision initiale du 4 mars 2024 informant l'intéressé du lancement de cette procédure constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401235

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de la Guyane a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance, le 26 février 2025, d’une carte de séjour temporaire valable un an. Constatant que cette régularisation de la situation de l’intéressé rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401238

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette en revanche les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400730

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et du pays de destination fixé.

Avocat : SEUBE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501624

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que son rendez-vous a été avancé au 24 novembre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025