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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00968

Avocat : CABINET SOLLBERGER

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411981

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruin, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit dépourvus de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement mal fondées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer une ressortissante soudanaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de ce défaut d'exécution, le juge a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de convocation de cinq jours, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GRISOLLE

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410472

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Triel-sur-Seine avait refusé à la SCI European Homes 145 un permis de construire pour 75 logements. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer au projet les règles de la zone UDd du PLUi, dès lors que la reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant relevait des dispositions dérogatoires de l'article 0.5.13 du règlement. Il a également estimé que le refus méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 1er mars 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503442

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière, constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512718

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par la préfète du Rhône. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction du territoire, demeure une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, les obligations imposées (présence au commissariat deux fois par semaine) n'étant pas disproportionnées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : MASSOL

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508272

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. Postérieurement à l’introduction de sa demande, Mme B... s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SOLIMAN

30 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501584

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. C... B..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, le préfet n'ayant pas respecté l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 en omettant de vérifier au préalable auprès des autorités espagnoles la validité du titre de séjour Schengen détenu par l'intéressé et la possibilité de sa réadmission. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

Avocat : SOLINSKI

30 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501593

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour Schengen délivré par les autorités espagnoles. En conséquence, l'arrêté relevant de la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, le préfet aurait dû solliciter la confirmation des autorités espagnoles avant de prendre sa décision. L'illégalité de cette mesure a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence.

Avocat : SOLINSKI

30 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501280

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un droit au séjour sur le fondement des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 423-11 (ascendant de Français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les pièces médicales produites, postérieures à la décision, ne suffisaient pas à établir la nécessité d'une prise en charge médicale en France au sens de l'article L. 425-9. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 423-11, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : SOLET BOMAWOKO SERGE SIMPLICE

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503378

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Le tribunal a considéré que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne, et que la menace à l'ordre public était établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503359

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A... contre l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 22 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la notification, de l’absence de refus de séjour préalable, de l’erreur matérielle, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la disproportion de l’interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... et validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504457

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme G... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 décembre 2023 du conseil départemental des Bouches-du-Rhône confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 11 333,84 euros pour la période d’octobre 2021 à février 2023. La requérante soutenait vivre seule depuis sa séparation d’avec son mari en août 2021, tandis que le département contestait cette situation. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles pour apprécier la composition du foyer et les conditions d’ouverture du droit au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué après renvoi du Conseil d’État et audience publique.

Avocat : SOLTNER

28 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201952

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la société Drenneck et de M. A..., qui contestaient une décision d'immobilisation de leur navire prise par le chef du centre de sécurité des navires de Dunkerque. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai de deux mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510165

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025