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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509099

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant que la signataire disposait d'une délégation valable et que la motivation était suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01911

Avocat : SOLANET

21 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501622

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOLLACARO

21 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501613

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement d'un détenu pour trois mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SOLLACARO

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01084

Avocat : MASSOL MORGANE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506626

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et de l’association Rosheim à Cœur, qui demandaient l’annulation du point 5 de la délibération du 30 juin 2025 attribuant un marché public de travaux. Le tribunal a rappelé que les tiers à un contrat administratif ne peuvent contester la validité du choix du cocontractant ou de la délibération autorisant le contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, la délibération contestée ayant pour objet de désigner les attributaires du marché, les requérants n’étaient pas recevables à en demander l’annulation par cette voie. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503109

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle : l'un du 29 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trente-six mois, et l'autre du 4 octobre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée, le préfet ayant pu légalement considérer la demande d'asile comme dilatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, les décisions attaquées étant fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508326

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet du Nord du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508008

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin mettait en demeure Mme C. et les occupants sans droit ni titre de quitter un immeuble à Wolfisheim. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une vulnérabilité particulière face à l’intérêt public de protection de la propriété privée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 janvier 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00123

Avocat : SOLANET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502869

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant portugais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de 36 mois. Constatant que l’intéressé avait été éloigné vers le Luxembourg le 6 septembre 2025, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503184

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301442

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Leyr d’un litige l’opposant à son assureur, Groupama Grand-Est, concernant l’indemnisation des désordres affectant le bâtiment communal (mairie et logement) suite à un mouvement de terrain différentiel lié à la sécheresse de 2018, reconnu comme catastrophe naturelle. La commune demandait la condamnation de l’assureur à lui verser une indemnité totale de près de 900 000 euros, incluant la valeur à neuf des travaux de reprise, des frais annexes et des préjudices locatifs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie catastrophe naturelle, car ils trouvaient leur cause déterminante dans la vétusté et la fragilité structurelle du bâtiment, et non dans le seul phénomène de sécheresse. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des conditions générales du contrat d’assurance et des dispositions relatives à la garantie des catastrophes naturelles.

Avocat : SELARL THIREL SOLUTIONS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 21 juin 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01300

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503233

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 20 août 2025 et l'interdiction de retour de trois ans du 7 octobre 2025. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, la notification de l'arrêté mentionnant les voies et délais de recours. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de l'absence de circonstances humanitaires et de la menace à l'ordre public liée à une procédure pénale en cours pour viol. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont le tribunal a jugé qu'ils n'étaient pas méconnus.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505182

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303800

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre du travail du 28 février 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé qu'il n'appartient pas à l'administration de rechercher la cause de l'inaptitude ni de contrôler la régularité de l'avis du médecin du travail, écartant ainsi le moyen tiré d'une erreur de droit sur ce point. Il a également estimé que le moyen relatif au non-respect de l'obligation de reclassement n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-10 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés et au licenciement pour inaptitude.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLUCIAL

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025