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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503100

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant que les décisions étaient légalement fondées. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée très récente en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500994

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par la SCI Dubois Levielle Nizerolle d’une demande de décharge de l’obligation de payer des impôts (TVA, impôt sur le revenu, taxes foncières) résultant d’un commandement de payer valant saisie immobilière. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que l’absence de mention de cette obligation sur l’acte de poursuite ne dispensait pas le contribuable de l’accomplir dans un délai raisonnable n’excédant pas un an.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOLER

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : GRISOLLE

4 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502698

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube du 18 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et remis l’intéressé en liberté. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté son désistement d’instance, pur et simple, et en a donné acte.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528605

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que le requérant résidait à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Paris au profit de celui de Melun.

Avocat : GRISOLLE

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400925

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié et signé par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508566

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Gabon comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à une notification dans une langue comprise et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502500

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502500.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté de préemption du 15 mars 2023 pris par la commune de Sarre-Union. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut de base légale et de discrimination, estimant que la décision mentionnait un objet (réalisation d'opérations de logements) et que la commune était dotée d'un plan local d'urbanisme instituant un droit de préemption en zone U. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306930

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis juge que le comportement délictueux récurrent et grave de l'intéressé constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la mesure d'expulsion ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502501

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502501.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la déclaration rectificative déposée par les contribuables après l'expiration du délai légal constituait une réclamation contentieuse, et non une simple correction de déclaration, ce qui rendait inutile l'envoi d'une proposition de rectification. Sur le fond, il a estimé que M. et Mme A... étaient fiscalement domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, leur foyer et le centre de leurs intérêts économiques s'y trouvant, et que la convention fiscale franco-israélienne ne permettait pas de les considérer comme non-résidents. Par conséquent, l'ensemble de leurs revenus mondiaux était imposable en France.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Infomil contestant le rappel de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de 2014 et la minoration du CIR pour 2015, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que ses projets informatiques constituaient des travaux de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les projets en litige ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier du CIR, notamment en l'absence de caractère innovant ou de développement expérimental substantiel. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501401

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de diligences de l'administration, puisqu'il avait lui-même fait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement en ne se présentant pas aux convocations. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, la décision contestée ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, ressortissant congolais, invoquait notamment des vices de procédure (convocation irrégulière devant la commission d'expulsion), une erreur de droit et d'appréciation sur la menace pour l'ordre public, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la convocation était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501428

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01623

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire d'Avolsheim avait retiré un permis d'aménager accordé à la société Alfa pour un lotissement de 35 lots. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude alléguée n'était pas établie, faute de preuve d'une intention de tromper l'administration sur la qualité du pétitionnaire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Alfa au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501402

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un changement de situation, et une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales.

Avocat : SOLINSKI

2 octobre 2025• Réconduite à la frontière