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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301233

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502825

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'asile (le requérant ayant été débouté en Suisse), l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'absence de risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502792

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E..., alias Mme F..., qui contestait l'arrêté du 30 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (la Serbie) suite à une interdiction judiciaire du territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur sur sa nationalité et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code pénal. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a été déclarée sans objet, l'intéressée ayant été assistée à l'audience.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507948

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B....

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité de soins appropriés pour sa pathologie au Brésil, ni un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour. La décision a été rendue en application des articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506012

Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier de liens affectifs suffisants avec le détenu ou d'une privation totale de communication.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

8 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507064

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Saisi du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu notamment de ses attaches familiales au Maroc et de la précarité de sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRISOLLE

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502694

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme G, une ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône. Le premier arrêté, du 16 août 2025, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 20 août 2025, ordonnait son maintien en rétention administrative. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'absence d'examen individuel, la méconnaissance du droit d'asile et du principe de non-refoulement, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, validant les arrêtés préfectoraux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502656

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme G, une ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône. Le premier arrêté, du 16 août 2025, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du 20 août 2025, ordonnait son maintien en rétention administrative. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant l'absence d'examen individuel, la méconnaissance du droit d'asile et des conventions internationales (Convention de Genève, CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501236

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU NTTQ Le Cabanon Bleu qui demandait la relaxe des poursuites engagées à son encontre pour une contravention de grande voirie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au contrevenant mais à l'autorité compétente (le préfet) de saisir le juge de la contravention de grande voirie. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLLACARO

4 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de notification, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l’acte. Il a également rejeté les arguments relatifs à l’erreur de fait et à l’absence de menace pour l’ordre public, faute pour le requérant d’établir sa qualité de travailleur transfrontalier ou l’existence de revenus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2004/38/CE et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté l'obligeant à quitter le territoire français, alors qu'il avait en réalité fait l'objet d'une interdiction judiciaire définitive du territoire prononcée par le tribunal correctionnel. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette irrecevabilité, constatée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas susceptible d'être régularisée en cours d'instance.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

4 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508123

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de notification, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502705

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d'asile de M. B, déposée après une précédente décision de rejet de l'OFPRA et de la CNDA, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à son éloignement. La décision s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le maintien en rétention en cas de demande d'asile abusive. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière