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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOTOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en se fondant notamment sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir constaté que M. E ne justifiait d'aucune activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d'assurance maladie.

Avocat : GALINDO SOTO

18 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520515

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B A C contre plusieurs arrêtés du préfet de police de Paris. Les requêtes visaient l’annulation d’obligations de quitter le territoire français sans délai, d’interdictions de retour de trois ans, et d’un maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

14 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518714

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car le préfet n'a pas tenu compte de l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GALINDO SOTO

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300659

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de l'association Léon Pins CSE Arval contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 à 2023. La juridiction a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet de ses réclamations préalables étaient irrecevables, ces décisions n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'association, en tant que propriétaire de bungalows, était légalement redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, et que l'existence d'une taxe de séjour acquittée par les locataires était sans incidence. Les demandes de décharge et de restitution ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

7 juillet 2025• JUGE UNIQUE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409356

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2024 interdisant à M. A, ressortissant nigérian, de circuler sur le territoire national pendant 24 mois. La décision est motivée par la possession d'une somme de 18 000 euros, qualifiée de "blanchiment d'argent" sans poursuites ni condamnation. Le tribunal juge que le préfet n'a pas démontré en quoi ce comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, comme l'exige l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique la levée du signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

Avocat : GALINDO SOTO

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

6 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202636

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la SNC Ardilène, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société soutenait que le dégrèvement total des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les mêmes années remettait en cause les rehaussements d'IS. Le tribunal a jugé que ce dégrèvement était sans incidence, car l'administration avait réintégré un profit sur le Trésor pour neutraliser le droit à déduction de TVA, et que les rehaussements d'IS étaient fondés sur un passif injustifié distinct, non contesté par la société. La solution s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 77 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105931

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2009 à 2016, établies à la suite d'une vérification de comptabilité de son entreprise individuelle exerçant une activité occulte. Le requérant invoquait le principe de réalisme économique pour demander la déduction de charges, mais n'a fourni aucune pièce justificative de leur réalité ou de leur montant. La charge de la preuve incombant à M. B, en application de l'article L. 193 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé le moyen non fondé. La décision s'appuie sur le 1 de l'article 39 du code général des impôts, qui exige des justifications suffisantes pour admettre des charges en déduction.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant son signalement pour vol en réunion. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508631

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 portant à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, son état de vulnérabilité lié à une dépendance aux stupéfiants n'ayant pas été pris en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : GALINDO SOTO

9 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433827

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en prenant cette mesure d'éloignement alors que l'intéressé avait manifesté son intention de demander l'asile lors de son audition, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 août 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'état de santé de l'intéressé, faute de pièces médicales justifiant une vulnérabilité, et a jugé que le risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établi. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte des critères légaux, sans erreur d'appréciation.

Avocat : GALINDO SOTO

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506300

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait suffisamment pris en compte les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) sans méconnaître les stipulations conventionnelles.

Avocat : GALINDO SOTO

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300961

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018. Ces impositions résultaient de la qualification de revenus distribués, sur le fondement de l'article 109-1 du code général des impôts, du bénéfice reconstitué de la SARL NAM, dont M. B était le gérant et associé unique. La juridiction a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, supportaient la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les sommes versées par les sociétés ADS BAT et SOUM CONSTRUCTION constituaient des avances de trésorerie et non des prestations de service, et que leurs autres moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410799

Avocat : GALINDO SOTO

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500314

Avocat : GALINDO SOTO

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1