143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
143
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 720
Avec résumé IA
Avocat : GALINDO SOTO
Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'intégration et de la menace à l'ordre public liée à un signalement pour vol aggravé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans que le requérant démontre une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant chinois, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 11 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.