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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 603

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SUREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301705

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Rouen à l’indemniser de préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation en 2016. Le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas, au préalable, saisi l’établissement d’une demande indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de liaison du contentieux, la requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL SUREL LACIRE-PROFICHET FIQUET

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B..., de nationalité comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533855

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. B... tendant à la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir l'exécution d'une injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, ce qui a rendu sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESUROLLE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507624

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor l'assignent à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est régulier et suffisamment motivé. Il juge que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente est devenue définitive après confirmation par la cour administrative d'appel, et que l'éloignement demeure une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme sont également écartés.

Avocat : MESUREUR

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300788

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le maintien de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la décision du garde des sceaux était suffisamment motivée et fondée sur des éléments objectifs, notamment le profil pénal du requérant lié à l'organisation terroriste ETA et le risque persistant d'évasion, justifiant des mesures de sécurité renforcées. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit, de la violation des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : PAULUS BASURCO

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302134

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour en tant que parent d’enfant français pris par le préfet de la Haute-Vienne le 20 novembre 2023. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure n’étant pas incluse dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité effective d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA, l'administration ayant démontré qu'il avait été informé de ce droit dans une langue qu'il comprenait. Les autres moyens, tirés notamment de la violation de la confidentialité, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de l'entretien à l'OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information sur la possibilité de se faire assister, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des textes précités, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France du requérant à l'âge de 10 ans, de son parcours universitaire exemplaire et de ses attaches familiales. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour, et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : MESUREUR

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503054

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas établi que M. B... ne contribuait pas effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : MESUREUR

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530281

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non un renouvellement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : MESUREUR

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508122

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à un ressortissant sénégalais, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que l'étranger justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUREUR

10 novembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03125

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU BOULOGNE SUR MER

6 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301320

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C..., infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de requalifier son congé maladie ordinaire en congé d'invalidité temporaire imputable au service suite à une chute survenue le 5 octobre 2021. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : DE SURVILLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à Mme A., ressortissante béninoise, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer l’attestation dans un délai de trois jours.

Avocat : SURJOUS

4 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303628

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un praticien attaché, qui contestait sa suspension de trois mois de la permanence des soins, décidée le 12 décembre 2022 par la directrice du centre hospitalier régional de Metz-Thionville. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur l’article R. 6152-607 du code de la santé publique, est une mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire. Par conséquent, elle n’est soumise ni à l’obligation de motivation ni à la procédure contradictoire prévues par le code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l’erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de le réintégrer dans la permanence des soins après une suspension conservatoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, rappelant que le délai de recours de deux mois court dès la naissance de la décision implicite de rejet, sans qu'un accusé de réception ne soit nécessaire pour les agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article R. 421-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4).

Avocat : SCP SUR & MAUVENU ASSOCIÉS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513847

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant argentin, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A... sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MESUREUR

24 octobre 2025