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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TANGEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601508

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision municipale refusant la mainlevée d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que le requérant, une SCI, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas avoir fourni les éléments suffisants pour obtenir la mainlevée au sens de l'article L. 511-14 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LETANG AVOCATS

5 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600591

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis d’aménager délivré par le maire de Millau, présentée par la SCI les Cerisiers sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. Le juge des référés, dispensé de l’obligation de régularisation en vertu de l’article R. 522-2, a donc rejeté l’affaire sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.

Avocat : LETANG AVOCATS

28 janvier 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500149

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. D... A... contestant le blâme qui lui a été infligé par le vice-recteur le 27 janvier 2025. Le requérant soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la sanction, l'irrégularité de l'enquête administrative et l'absence de caractère fautif de ses propos. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision disciplinaire. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi organique relative à la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que l'éloignement de l'intéressé, démuni de documents d'identité, demeurait une perspective raisonnable. Le tribunal a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant qu'il était inopérant à l'encontre d'une mesure d'assignation à résidence. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : METANGMO

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00337

Avocat : SELARL LÉTANG AVOCATS

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600200

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'assignation à résidence était justifiée car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, confirmée par un précédent jugement, demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTANG

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310147

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI de la Corderie pour un pôle multi-activités. Le tribunal a jugé que le projet, dont la surface de vente est supérieure à 1 000 m² et qui s'insère dans un ensemble commercial plus vaste, était soumis à autorisation d'exploitation commerciale en application des articles L. 752-1 et L. 752-3 du code de commerce. Considérant que ce vice est susceptible d'être régularisé, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de 8 mois pour permettre cette régularisation, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation.

Avocat : SELARL LETANG AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00223

Avocat : TANG

13 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313712

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 11 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition. La requérante demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B... pour la période à compter du 22 juin 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406287

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait 1 500 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté d'expulsion pris à son encontre en 1976. Le tribunal a estimé que l'abrogation implicite de cet arrêté en 2012 ne caractérisait pas une faute de l'État, et que le requérant n'établissait pas l'illégalité de la mesure initiale. Il a également jugé que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans application des textes relatifs à l'indemnisation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406653

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 300 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2020. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai légal. Le préjudice, incluant troubles d’existence et moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement et de la composition du foyer jusqu’au relogement le 21 décembre 2023. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : TANGALAKIS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304312

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire des Baumettes. Le tribunal a rappelé que la décision implicite du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) s'était substituée à la sanction initiale, rendant inopérants les moyens relatifs à la compétence de l'auteur de cette décision initiale ou à la base légale erronée. Il a également jugé que la décision implicite du DISP ne pouvait être entachée d'un vice d'incompétence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment son article R. 234-43.

Avocat : BOUTANG

16 décembre 2025• 10eme Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02638

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01864

Avocat : LETANG AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514329

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans le Rhône. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la retenue administrative comme inopérant et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TANGI FAMA

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT