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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TANGEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant Mme G... à la Polynésie française concernant l'emprise irrégulière d'une route territoriale sur sa propriété à Raiatea. Le tribunal a relevé d'office que l'ouvrage routier, incorporé au domaine public, avait entraîné l'extinction définitive du droit de propriété de la requérante, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour statuer sur la réparation du préjudice, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02234

Avocat : BOUTANG

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501663

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme (loi Montagne) en s’implantant hors continuité d’un espace urbanisé et dans un espace naturel, sylvicole et pastoral du PADDUC. Le juge a rejeté la requête, considérant que le projet s’insérait en continuité d’un hameau existant et que les dispositions du PADDUC n’étaient pas directement opposables en présence d’un PLU communal en vigueur. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation de l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme et des règles de constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LETANG

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire en 2019 au seul motif d'une attente prolongée d'un logement social. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, la responsabilité de l'État n'est engagée que si le logement actuel est inadapté, ce que Mme A... n'a pas démontré. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505691

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SAS Les Canons d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : TETANG

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI les Prés de Rives d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conservatoire du Littoral du 9 avril 2024 portant acquisition de parcelles à Chens-sur-Léman. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le défendeur. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LETANG AVOCATS

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SCI les Prés de Rives, qui contestait la décision du Conservatoire du Littoral d'acquérir une parcelle à Chens-sur-Léman. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à la condamnation de la requérante aux frais de procès ont été rejetées.

Avocat : LETANG AVOCATS

13 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503400

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUTANG

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur, la présence de sa sœur en France ne suffisant pas à en justifier l'application. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513023

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire), estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas la demande d'asile en France. Par conséquent, l'illégalité de l'assignation à résidence, soulevée par voie d'exception, n'était pas fondée.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513182

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du président de l’université Paris 8 lui interdisant l’accès à l’établissement pour trente jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, compte tenu de la durée résiduelle de la mesure et des possibilités de pallier son absence aux enseignements. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l’éducation.

Avocat : BOUTANG

17 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500298

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant italien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de circuler de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne le 4 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que le comportement de l’intéressé, interpellé pour proxénétisme aggravé, constituait une menace réelle et grave pour l’ordre public justifiant ces mesures sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUTANG

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509033

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de la société FEDD de son recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'inspecteur du travail du Rhône (arrêt temporaire d'activité du 4 juillet 2025 et refus de reprise d'activité du 25 juillet 2025). Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL JEROME LETANG

13 octobre 2025