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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TANGEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503938

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TANGALAKIS

19 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509034

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société FEDD visant à suspendre les décisions de l'inspecteur du travail du Rhône des 4 et 25 juillet 2025. Ces décisions ordonnaient l'arrêt temporaire de son activité de désamiantage en raison d'un danger grave et imminent pour la santé des salariés, puis en refusaient la reprise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt de santé publique lié à la prévention du risque d'exposition à l'amiante prévalant sur l'urgence économique invoquée par la société. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de caractérisation du danger et d'un vice de procédure, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JEROME LETANG

5 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500331

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L.551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci demandait l'annulation du marché de construction de logements étudiants attribué à la société Fiumarella, en soutenant notamment que la signature du contrat était intervenue avant la notification du rejet de son offre, en violation de l'article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics. Le tribunal a estimé que le non-respect de ce délai de notification n'était pas de nature à justifier l'annulation du contrat, dès lors que l'offre de la société requérante avait été régulièrement rejetée comme anormalement basse et que la société ATM Construction ne démontrait pas avoir été lésée par cette irrégularité procédurale.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 août 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500301

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française statue sur un référé contractuel introduit par la société ATM Construction. La requérante conteste la régularité du marché de construction de logements étudiants attribué par l'Office Polynésien de l'Habitat (OPH) à la société Fiumarella, en invoquant notamment l'irrégularité de la notification du rejet de son offre. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'offre d'ATM Construction était irrégulière car son acte d'engagement ne comportait pas le montant proposé, ce qui la privait de tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code polynésien des marchés publics.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

1 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506312

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de M. B C, concernant respectivement une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait un défaut d’examen de sa situation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les préfets du Nord et des Alpes-Maritimes n’ont pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a statué en application des textes précités, sans que la solution retenue soit explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : METANGMO

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207054

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que salariée, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 novembre 2022 se substituait à la décision implicite et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : METANGMO

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501555

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé inopérants les moyens dirigés contre une prétendue décision d'abrogation de son titre "visiteur", ce dernier ayant expiré. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour se voir délivrer une carte "vie privée et familiale".

Avocat : METANGMO

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500080

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. D A, professeur certifié de philosophie, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 11 décembre 2024 du ministre de l’éducation refusant le renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. Le requérant contestait notamment une erreur de fait et de qualification juridique des faits, la partialité du rapport du proviseur, un détournement de pouvoir et une discrimination liée à ses origines et à son handicap. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, estimant que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves pour justifier légalement le non-renouvellement, et que la décision n’était entachée ni de partialité, ni de discrimination, ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500288

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, candidat évincé d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé par la commune de Bora-Bora pour un projet d'aménagement. Le juge a estimé que la procédure contestée ne constituait pas un contrat de la commande publique soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais une simple procédure de sélection préalable à une éventuelle négociation, et que les irrégularités alléguées (composition du jury, ajout de sous-critères, modalités d'évaluation) n'étaient pas établies ou étaient sans incidence sur la validité de la procédure. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00231

Avocat : SELARL LÉTANG AVOCATS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05038

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500074

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A, fonctionnaire territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Paea de l’autoriser à exercer un service à temps partiel pour raison thérapeutique. Le requérant soutenait que la commune avait méconnu l’article 107-1 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 en ne sollicitant pas l’avis d’un médecin agréé sur sa demande. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en ne respectant pas la procédure prévue par les textes applicables, notamment l’article 54 de l’ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et le décret précité.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515143

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Allemagne, ni de défaillances systémiques dans la procédure d'asile de cet État membre. Il a également rappelé que la faculté pour la France d'examiner la demande d'asile par dérogation (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation en raison de menaces subies dans son pays d'origine pour son engagement politique. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d'un litige portant sur une interdiction de retour, sans lien direct avec la protection subsidiaire ou le droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux arguments de M. C.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500029

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française annule la sanction disciplinaire du blâme infligée par le maire de Paea à un agent communal. Le juge de l’excès de pouvoir a estimé que si les faits (stationnement sur une place réservée) étaient matériellement établis, ils ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire, faute de preuve d’un ordre hiérarchique préalable. La décision est fondée sur les principes généraux de la fonction publique et les textes locaux régissant le cadre d’emplois. La commune est condamnée à verser 150 000 francs pacifiques au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500267

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ATM Construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 (gros-œuvre) d'un marché de construction de logements étudiants, estimant que ce rejet était irrégulier. Le juge a constaté que le marché avait été signé et notifié le 26 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 17 juin 2025. En application de l'article L. 551-24 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge ne pouvant plus s'exercer après la conclusion du contrat, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

19 juin 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500257

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société ATM Construction qui contestait le rejet de son offre comme anormalement basse pour le lot n°2 d’un marché de construction de logements étudiants. La juridiction a constaté que le contrat avait déjà été signé et notifié à l’attributaire le 22 mai 2025, soit avant l’introduction du recours le 10 juin 2025. En application de l’article L. 551-24 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable. Les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

12 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400449

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A B, ingénieure détachée auprès de la commune de Paea, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour 2023. La requérante demandait la révision de plusieurs rubriques de ce compte-rendu, l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux, et une indemnisation de 1 500 000 francs pacifiques. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions en annulation, jugeant que la demande de révision du compte-rendu constituait une injonction irrecevable à titre principal, et que les conclusions tendant à l'annulation du rejet implicite étaient tardives.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 juin 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01222

Avocat : SELARL LETANG AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206922

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur, motivé par sa proximité présumée avec la mouvance islamiste radicale maubeugeoise. Le tribunal a estimé que la note blanche produite par le ministre, qui se bornait à des affirmations générales sans éléments précis et circonstanciés, ne suffisait pas à établir la réalité des liens allégués. En conséquence, la décision de rejet a été annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner la demande de substitution de motif fondée sur une dette sociale. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation de M. B dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : METANGMO

2 juin 2025• 4ème Chambre