779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
779
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 521
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN
Avocat : COHEN TAPIA
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne présentant pas un caractère décisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 5ème Chambre, a été saisi par M. E..., ressortissant algérien, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir. La première visait la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne, et la seconde l'arrêté du 21 février 2025 rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : COHEN-TAPIA
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et Mme B..., ressortissantes pakistanaises, qui contestaient le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que les requérantes ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'ingérence disproportionnée ou d'intérêt supérieur de l'enfant établi. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme C..., ressortissante tunisienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la vie privée et familiale de l'intéressée en France n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.