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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TEILEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502267

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 septembre 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401292

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Arnoult à M. et Mme C. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et les bénéficiaires du permis) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant ainsi chaque partie supporter ses propres frais de justice.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

19 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503900

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet du préfet des Côtes-d'Armor refusant de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 août 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00576

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL & ASSOCIES

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205983

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Roquefort-les-Pins. La société contestait le classement en zone rouge de ses parcelles, invoquant une erreur matérielle et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation d'engager une procédure de modification du plan, faute de changement dans les circonstances de fait justifiant une telle révision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : BEAUVILLARD BOUTEILLER AVOCATS ASSOCIES

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502501

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il est également précisé que le moyen tiré de l'article 3 de la même convention est inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également validées.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501545

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blonville-sur-Mer interdisant la circulation et le stationnement sur certaines voies pour l’installation de conteneurs d’ordures ménagères. Par un mémoire du 5 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête après que le maire a accepté de déplacer les travaux. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 17 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02622

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304388

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B, exploitant agricole, contestant le refus implicite de la commune de La Fage Montivernoux de lui attribuer des terres agricoles et pastorales appartenant à une section de commune. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision implicite par une délibération du 23 janvier 2024, attribuant les parcelles à un autre exploitant, ce qui a conduit le tribunal à considérer que le recours visait également cette nouvelle délibération. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a annulé la délibération du 23 janvier 2024, jugeant que la commune avait méconnu les dispositions de l'article L. 2411-10 du code général des collectivités territoriales, qui imposent d'attribuer prioritairement ces terres aux exploitants ayant leur domicile et exploitation sur le territoire de la section, ce qui était le cas de M. B.

Avocat : SCP TEILLOT & ASSOCIÉS

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107329

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 6 juillet 2021 par lequel le maire de Carnoux-en-Provence s'est opposé à sa déclaration préalable de division parcellaire pour créer un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article 12 b) du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), car le chemin d'accès en impasse de plus de 30 mètres ne prévoyait pas d'aire de retournement conforme aux exigences de sécurité. Il a également considéré que l'aire de stationnement en pente ne permettait pas de satisfaire à cette obligation. En application des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et du code de l'urbanisme, le tribunal a estimé que ce motif suffisait à justifier légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOUTEILLER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00238

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

27 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504113

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Digne-les-Bains de lui communiquer un bail communal. Le juge a constaté que la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par M. B était tardive, car intervenue plus de deux mois après le premier refus, en méconnaissance de l'article R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BOUTEILLER

26 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507872

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Don Bosco Lyon. Celle-ci demandait d'enjoindre au groupement de coopération sanitaire IFSI territoire lyonnais de l'admettre comme membre, sous astreinte, afin de sauvegarder la liberté de l'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer que ses élèves ne pourraient poursuivre leur formation ailleurs et que sa situation économique serait gravement compromise. Il a également relevé que l'association avait contribué à l'urgence qu'elle invoquait en n'engageant les démarches que tardivement.

Avocat : ROMANET DUTEIL

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501889

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son parcours professionnel et de son intégration. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées illégales par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 7 juin 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée, le requérant ne démontrant pas d'illégalité de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANET DUTEIL

13 juin 2025• ELOIGNEMENT