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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TERRASSONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510900

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire et un document provisoire de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas délivré le document provisoire de séjour, maintenant ainsi la requérante en situation irrégulière, le juge a modifié les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de délivrer ce document, autorisant le travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante s’étant placée elle-même en situation d’urgence en ne produisant pas les pièces demandées pour compléter son dossier, ce qui a conduit à sa clôture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510896

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401021

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant qu'il ne ressort pas des pièces du dossier. Il juge inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, les règles de séjour des étrangers n'étant pas harmonisées par le droit de l'UE. Enfin, le tribunal considère que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé.

Avocat : TERRASSON

12 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d’une carte de résident de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509141

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Paris de mettre fin à ses droits à l’allocation logement en janvier 2024. En cours d’instance, la CAF a versé au requérant l’intégralité des sommes dues pour la période litigieuse, soit 4 279 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TERRASSON

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. C..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de circulation d'un an et l'assignait à résidence. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. C... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision était fondée sur une garde à vue pour violences conjugales, mais les éléments du dossier (déclarations du requérant et vidéosurveillance) ne permettaient pas d'établir la réalité des faits reprochés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées.

Avocat : TERRASSON

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510822

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'une opposition à contrainte formée par M. A... contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 594,14 euros émis par la CAF de Haute-Savoie, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Thoiry (Ain) à la date de notification de la contrainte, le tribunal applique les articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TERRASSON

21 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande le 20 mai 2025, conduisant Mme B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de procès. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TERRASSON

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par Mme C... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant un indu d'allocation de solidarité spécifique de 4 614,63 euros pour la période de janvier à septembre 2021. La requérante contestait notamment la compétence du signataire de la contrainte et le non-respect du délai d'un mois entre la mise en demeure et la contrainte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire étant régulièrement habilité par délégation, et a jugé que la mise en demeure, notifiée le 23 octobre 2023, respectait le délai d'un mois avant l'émission de la contrainte le 29 novembre 2023, en application des articles R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TERRASSON

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510080

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. B..., ressortissant algérien, un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, et que sa situation ne présentait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien de 1968.

Avocat : TERRASSON

17 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416559

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi de plusieurs requêtes par Mme A... contestant des indus d'aides exceptionnelles de solidarité (350 € pour 2020, 320,14 € pour 2020, 274,41 € pour 2021) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, ainsi qu'une décision de fin de droit au RSA. La requérante invoquait des vices de forme (défaut de signature, incompétence, défaut de motivation) et une erreur de droit et de fait sur ses droits au RSA. La CAF a opposé que les indus n'avaient pas été récupérés et que les moyens n'étaient pas fondés. Le tribunal a joint les instances et, appliquant les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : TERRASSON

15 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier certificat de résidence à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement ou de retrait de titre. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509540

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien conjoint d'une Française. Le juge a reconnu l'urgence présumée, non renversée par la délivrance tardive d'une attestation de prolongation d'instruction, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans et de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 décembre 2025, ce qui permettait de régulariser temporairement sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509544

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A... B... un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation de précarité qu’il invoquait en tardant à régulariser son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH.

Avocat : TERRASSON

6 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01270

Avocat : TERRASSON CLEMENT

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3