414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
414
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 221
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;HAAS
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F E, hôtesse de l'air, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil médical de l'aéronautique civile (CMAC) du 11 avril 2024 refusant de reconnaître l'imputabilité au service aérien de son inaptitude médicale définitive. La requérante soutenait que son syndrome aérotoxique, caractérisé par un ensemble de pathologies, était imputable à l'inhalation d'émanations toxiques lors d'un vol en février 2016. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'état antérieur de Mme E n'expliquait pas le tableau clinique postérieur et que le lien de causalité direct avec l'incident de service était établi, en application de l'article L. 6526-5 du code des transports.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Les Maquisards du Passage Junot-Lepic" pour faire cesser des travaux d'aménagement réalisés par la SAS Fremosc sur un site classé, sans autorisation d'urbanisme. La juge des référés a constaté que la Ville de Paris avait dressé un procès-verbal d'infraction et que l'association s'était désistée de ses conclusions en ce sens. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile justifiée, la requête a été rejetée, aucune injonction n'étant prononcée à l'encontre de la Ville de Paris. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code du patrimoine.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Tyras contestant le refus de renouvellement de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. La décision attaquée a été jugée régulièrement signée par une autorité compétente, et les moyens relatifs à un vice de procédure, à la méconnaissance des droits de la défense et à une erreur d’appréciation ont été écartés. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5, R. 421-6 et R. 421-23, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.