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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIREffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00302

Avocat : GRATTIROLA

19 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601818

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande en référé-suspension de la société Exclusive Yachts Riviera visant l'arrêté municipal d'opposition à un projet de port à sec. Le juge estime que le délai de plus de neuf mois entre l'introduction du recours au fond et la saisine du référé démontre l'absence du caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

18 mars 2026
TA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600912

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le maire de Vallauris a refusé de délivrer un permis de construire à la SCI FT Vallauris. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment relatifs au respect des articles UB1 et UB10 du règlement du PLU, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer le permis à titre provisoire sous astreinte.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

23 février 2026
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05447

Avocat : TIRERA

20 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408725

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TIRERA

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408729

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TIRERA

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initiale de refus. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TIRERA

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société VP Invest qui contestait un permis de construire pour une clinique psychiatrique à Suresnes. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, estimant que la société, propriétaire d'un appartement situé à 76 mètres, ne démontrait pas que le projet affectait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, conditionnant la recevabilité du recours, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

9 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03098

Avocat : SCP TIRARD ET ASSOCIES

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600026

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation d'occupation temporaire et la mise en demeure de quitter les lieux émanant du maire de Mahina. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de la commune, de la méconnaissance des principes de confiance légitime et de sécurité juridique, ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : GRATTIROLA

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400365

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D... et F... qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Champigny-sur-Marne avait délivré à la SNC Cogedim Paris Métropole un permis de construire un ensemble immobilier de 96 logements. Les requérants contestaient la légalité des prescriptions de l'arrêté et l'insuffisance du dossier de demande, invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 421-6 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la commune, portant sur la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir des requérants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403899

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 6 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points antérieurs à 2021, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce que le délai de recours était expiré. Sur le fond, le moyen tiré du défaut de notification des infractions a été écarté, l'administration ayant apporté la preuve de la notification régulière de l'infraction du 6 décembre 2023. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de réclamation préalable.

Avocat : MONASTIRI

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600022

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus de renouvellement de son autorisation d’occupation temporaire et la mise en demeure de quitter les lieux. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa requête une copie de la requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble de la demande.

Avocat : GRATTIROLA

19 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02202

Avocat : GRATTIROLA

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537784

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de deux ans, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date des décisions attaquées, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis les deux requêtes au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : KHATIR

15 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502630

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, applicable à la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KHATIR

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05379

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406878

Le Tribunal Administratif de MELUN (7ème chambre) a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des riverains et la commune, contestaient notamment la compétence de l'autorité, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles U2-3, U2-6.8, U2-11 et U2-13.2. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation du permis de construire.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

17 décembre 2025• 7ème chambre