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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505357

Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement des requérants dans leur recours en annulation contre un arrêté municipal de fermeture administrative. Suite au rejet de leur demande de suspension en référé, les exploitants de l'établissement « Chicken Drive » n'ont pas confirmé le maintien de leur requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de cet article.

Avocat : TORRES LUCAS

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500299

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant turc, fondé sur l'insuffisance des ressources et du logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet du Val-d'Oise, estimant que l'appréciation des ressources était erronée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs aux conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.

Avocat : TORDJMAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02552

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510519

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté et à la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : TORKMAN SYRINE

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301615

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé dans une zone d'habitat diffus, constituait une extension d'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations ou villages existants. La décision s'appuie sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, telles que précisées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC).

Avocat : SANTONI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600201

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public, formée par la société Themiss contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la société n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti après avoir transmis ses pièces jointes dans un fichier unique non conforme. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 414-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité pour défaut de régularisation des requêtes introduites par voie électronique.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301453

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de permis de construire et à obtenir un permis tacite. Le juge a estimé que le maire de Sartène, devant recueillir l'avis conforme du préfet en l'absence de document d'urbanisme, était en situation de compétence liée par cet avis défavorable. Par conséquent, le refus était légal et aucun permis de construire tacite n'avait pu naître, l'instruction étant suspendue dans l'attente de cet avis conforme. La décision s'appuie sur les articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : REDE-TORT

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601805

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité d'une personne âgée de 75 ans et de la présence d'un enfant scolarisé. La juridiction considère que les éléments fournis par le préfet, principalement des statistiques générales, ne justifient pas, en l'espèce, le caractère urgent de la mesure d'expulsion sollicitée.

Avocat : MACHADO TORRES

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler le passeport de la requérante. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas se fonder sur une simple instruction du parquet pour contester la validité d'un acte d'état civil consulaire régulièrement établi, sans apporter la preuve de son irrégularité. La décision a été prise en application des articles 47 et 31-2 du code civil et du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BENTOLILA

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la mesure d'éloignement initiale, celle-ci étant devenue définitive. Il a également estimé que la prolongation, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant ni ne constituait une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

20 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

20 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503069

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir correctement examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant et son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503072

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre de séjour et en ordonnant l'obligation de quitter le territoire français, au motif que la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la demande de son intérêt en référé, car elle conférait déjà les droits sollicités. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a constaté l'existence d'une urgence liée à la situation précaire de la requérante et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605840

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande initiale. La requête, qui visait à obtenir la délivrance d'une attestation de fin de mission sous astreinte, est ainsi éteinte. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

20 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606129

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.

Avocat : TOURNIQUET

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506512

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506512.20260319• 2ème chambre jugeant seule