22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 370
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY
Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : TOUPIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de deux décisions accordant seulement une remise partielle sur des indus de prime d'activité et de RSA. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, caractérisée par un quotient familial de 574 euros, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadrent la récupération et la remise gracieuse de ces prestations sociales.
Avocat : VICTOR AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que le projet, qui prévoit un R+2 avec toiture végétalisée, n'est pas conforme à la règle de gabarit limitée à R+1+Combles ou R+attique inscrite sur la planche 2 du règlement graphique du PLU, laquelle est opposable en vertu des articles R. 151-10 et suivants du code de l'urbanisme.
Avocat : SEVASTOPOULOU
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet de police a délivré un titre de séjour au requérant après l'introduction de son recours, ce qui rend l'affaire sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUILMOTO
Avocat : CANTON
Avocat : SZEPETOWSKI
Avocat : TOVIA VILA
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ATORI
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Les Jardins d’Acqualonga de ses demandes d'annulation et d'injonction contre la commune d'Ajaccio. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société à des frais et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne au contraire la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous ou de renouveler son autorisation provisoire de séjour. La juridiction rejette sa demande accessoire de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné à la commune de Cabrières d'Aigues d'abroger des délibérations relatives à un plan de voirie. La juridiction constate qu'une délibération municipale du 15 décembre 2025 a procédé à cette abrogation, ce qui rend la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête principale ni d'accorder l'astreinte sollicitée.
Avocat : POITOUT
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'indemnisation de requérants pour préjudice lié à une contamination au Covid-19. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité dans la gestion de la crise sanitaire, notamment concernant l'anticipation de l'épidémie, la communication ou la gestion des pénuries. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels relatifs à la protection de la santé et les dispositions du code de la santé publique.
Avocat : SELARL CELINE ASTOLFE