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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607905

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de prise en charge d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, malgré son absence de logement, en raison d'un manque de précisions suffisantes sur ses démarches et sa situation actuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : TOMAS

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412446

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus de visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : DINGAMGOTO

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mars 2026 fixant l'Algérie comme pays d'éloignement de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur du même tribunal. Ce jugement avait déjà annulé un précédent arrêté pour le même motif : l'impossibilité de renvoyer l'intéressé vers son pays d'origine tant qu'il n'était pas établi qu'il avait été statué sur ses demandes d'asile formulées dans d'autres États européens, conformément aux dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607862

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne démontrait pas que l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CRETOIS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604178

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation de travail opposé à un ressortissant algérien. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision préfectorale, car l'intéressé ne détenait pas de titre de séjour en cours de validité au moment de la demande, condition prévue par les articles R. 5221-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600004

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre la préfète à délivrer un récépissé autorisant le travail à une étudiante étrangère en attente du renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que la décision favorable a été prise et qu'une attestation autorisant déjà le travail a été produite en cours d'instance, ce qui rend la demande sans objet. Elle rejette donc la demande d'injonction mais condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : TOUERE ELENGA

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601886

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement vers le tribunal administratif de Montreuil. Le juge a constaté que le requérant, initialement détenu, justifiait d'une résidence à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a ainsi appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Montreuil territorialement compétent.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514171

Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un délai, et condamne l'État à verser 8 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET PARTOUCHE-KOHANA

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601518

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, malgré la présence de ses enfants en France, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, au regard des critères de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO

17 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508302

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508302.20260317• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : CABRAL DE BRITO

17 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00888

Avocat : MOUTOUALLAGUIN;KICHENIN

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00229

Avocat : ANTONIAZZI SCHOEN

17 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00337

Avocat : ANTONIAZZI SCHOEN

17 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607290

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande en responsabilité médicale suite à un accouchement instrumental ayant entraîné des lésions. Il a rejeté la requête, estimant que le défaut d'information allégué n'était pas établi et que l'utilisation des forceps était justifiée par l'urgence de la situation clinique, conformément aux obligations déontologiques. La juridiction a ainsi jugé que ni le centre hospitalier de Valence ni l'ONIAM n'étaient tenus d'indemniser les préjudices invoqués par la patiente et sa famille.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

17 mars 2026• 5ème Chambre
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